Alors que la Belgique retrouve aujourd'hui ses terrasses, le ministre fédéral de l'Économie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne, a décidé de garantir des congés payés aux quelque 182.000 employés du secteur de l'Horeca, en annulant la cotisation annuelle payée par les employeurs du secteur Horeca pour les vacances annuelles de leurs travailleurs.

Cette cotisation qui s'élève généralement à quelques milliers d'euros est envoyée aux employeurs à la fin mars et doit être payée avant le 30 avril. Au mois de mars, le gouvernement avait toutefois décidé de reporter de six mois la cotisation. Mais, après des mois de fermeture, le secteur de l'Horeca est dans une situation financière catastrophique. La plupart des employeurs ne pourront donc pas assumer le paiement de cette cotisation, explique le ministre PS dans un communiqué.

Cette mesure, qui a un impact direct auprès de 27.000 employeurs et 182.000 employés, porte sur un montant de 110 millions d'euros.

L'autre mesure vise à stimuler la création de nouveaux emplois grâce à une réduction de cotisation sociale de 12.000 euros.

Le gouvernement s'engage ainsi à soutenir les employeurs qui créent des emplois supplémentaires à partir du troisième trimestre 2021. Ces mêmes employeurs pourront bénéficier d'une réduction temporaire des cotisations de sécurité sociale pour un maximum de cinq salariés par unité d'établissement.

"La mesure s'applique à toutes les entreprises et à tous les secteurs. Car les difficultés économiques n'ont pas seulement impacté les secteurs qui ont dû rester portes closes durant la majeure partie de la crise. Tout le monde doit prendre un bon départ", a souligné le ministre des Affaires sociales, Frank Vandenbroucke

Cette réduction temporaire des cotisations sociales s'élèvera à 1.000 euros par salarié. Les employeurs les plus impactés pourront faire valoir une réduction allant jusqu'à 2.400 euros par employé. Par ailleurs, les travailleurs pour lesquels s'applique cette réduction devront rester liés à l'entreprise tant que l'aide est accordée. La société ne pourra pas envisager de licenciement collectif pendant cette période. La mesure sera financée à hauteur de 225 millions d'euros.

Alors que la Belgique retrouve aujourd'hui ses terrasses, le ministre fédéral de l'Économie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne, a décidé de garantir des congés payés aux quelque 182.000 employés du secteur de l'Horeca, en annulant la cotisation annuelle payée par les employeurs du secteur Horeca pour les vacances annuelles de leurs travailleurs. Cette cotisation qui s'élève généralement à quelques milliers d'euros est envoyée aux employeurs à la fin mars et doit être payée avant le 30 avril. Au mois de mars, le gouvernement avait toutefois décidé de reporter de six mois la cotisation. Mais, après des mois de fermeture, le secteur de l'Horeca est dans une situation financière catastrophique. La plupart des employeurs ne pourront donc pas assumer le paiement de cette cotisation, explique le ministre PS dans un communiqué. Cette mesure, qui a un impact direct auprès de 27.000 employeurs et 182.000 employés, porte sur un montant de 110 millions d'euros.L'autre mesure vise à stimuler la création de nouveaux emplois grâce à une réduction de cotisation sociale de 12.000 euros. Le gouvernement s'engage ainsi à soutenir les employeurs qui créent des emplois supplémentaires à partir du troisième trimestre 2021. Ces mêmes employeurs pourront bénéficier d'une réduction temporaire des cotisations de sécurité sociale pour un maximum de cinq salariés par unité d'établissement."La mesure s'applique à toutes les entreprises et à tous les secteurs. Car les difficultés économiques n'ont pas seulement impacté les secteurs qui ont dû rester portes closes durant la majeure partie de la crise. Tout le monde doit prendre un bon départ", a souligné le ministre des Affaires sociales, Frank Vandenbroucke Cette réduction temporaire des cotisations sociales s'élèvera à 1.000 euros par salarié. Les employeurs les plus impactés pourront faire valoir une réduction allant jusqu'à 2.400 euros par employé. Par ailleurs, les travailleurs pour lesquels s'applique cette réduction devront rester liés à l'entreprise tant que l'aide est accordée. La société ne pourra pas envisager de licenciement collectif pendant cette période. La mesure sera financée à hauteur de 225 millions d'euros.