Cette réunion n'a rien d'exceptionnel, dans le cadre de la préparation d'un comité de concertation tel qu'il est programmé pour vendredi, a fait observer M. Dermagne, sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi).

Il qualifie la situation sanitaire de "préoccupante", nécessitant la prise de mesures complémentaires. Mais il n'est pas question de refermer certains secteurs de l'économie, a-t-il confirmé. Les ministres parleront de port du masque dans les espaces publics et les commerces, ainsi que de télétravail. "Ce sont des mesures qui existent en Wallonie et à Bruxelles et qui vont sans doute devoir être regénéralisées sur l'ensemble du territoire".

À la suite du comité de concertation du 17 septembre dernier, au cours de laquelle un "socle fédéral" de mesures avait défini, les Régions avaient été laissées libres d'adopter des règles plus contraignantes si la situation épidémiologique sur leur territoire le requérait, ce qui avait été le cas à Bruxelles et en Wallonie.

La Flandre, elle, s'en est largement tenue au socle fédéral: depuis le 1er octobre, le port du masque n'y est plus obligatoire en magasin, au restaurant, en salle de sport, dans une administration ou au cinéma. Par ailleurs, depuis le 1er septembre, le télétravail n'est plus fortement recommandé en Flandre ni en Wallonie, mais bien à Bruxelles.

"Les gens ne doivent pas attendre une décision politique pour porter le masque", a plaidé le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke (Vooruit), sur VTM Nieuws. Il voit revenir le port du masque en magasin, au nord du pays. Quant à l'Horeca, il renvoie à l'obligation de bien ventiler et de placer un détecteur de CO2 bien visible.

Frank Vandenbroucke défend l'idée de recommander à nouveau le télétravail et d'abaisser à 50 à 75 participants le seuil à partir duquel le CST est requis pour un événement. À ses yeux, c'est grâce à la vaccination que le pays pourra éviter un nouveau confinement. Quant à l'idée d'une troisième dose de vaccin généralisée, le ministre dit attendre l'avis du Conseil supérieur de la Santé.

Cette réunion n'a rien d'exceptionnel, dans le cadre de la préparation d'un comité de concertation tel qu'il est programmé pour vendredi, a fait observer M. Dermagne, sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi). Il qualifie la situation sanitaire de "préoccupante", nécessitant la prise de mesures complémentaires. Mais il n'est pas question de refermer certains secteurs de l'économie, a-t-il confirmé. Les ministres parleront de port du masque dans les espaces publics et les commerces, ainsi que de télétravail. "Ce sont des mesures qui existent en Wallonie et à Bruxelles et qui vont sans doute devoir être regénéralisées sur l'ensemble du territoire". À la suite du comité de concertation du 17 septembre dernier, au cours de laquelle un "socle fédéral" de mesures avait défini, les Régions avaient été laissées libres d'adopter des règles plus contraignantes si la situation épidémiologique sur leur territoire le requérait, ce qui avait été le cas à Bruxelles et en Wallonie. La Flandre, elle, s'en est largement tenue au socle fédéral: depuis le 1er octobre, le port du masque n'y est plus obligatoire en magasin, au restaurant, en salle de sport, dans une administration ou au cinéma. Par ailleurs, depuis le 1er septembre, le télétravail n'est plus fortement recommandé en Flandre ni en Wallonie, mais bien à Bruxelles. "Les gens ne doivent pas attendre une décision politique pour porter le masque", a plaidé le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke (Vooruit), sur VTM Nieuws. Il voit revenir le port du masque en magasin, au nord du pays. Quant à l'Horeca, il renvoie à l'obligation de bien ventiler et de placer un détecteur de CO2 bien visible. Frank Vandenbroucke défend l'idée de recommander à nouveau le télétravail et d'abaisser à 50 à 75 participants le seuil à partir duquel le CST est requis pour un événement. À ses yeux, c'est grâce à la vaccination que le pays pourra éviter un nouveau confinement. Quant à l'idée d'une troisième dose de vaccin généralisée, le ministre dit attendre l'avis du Conseil supérieur de la Santé.