Mais cette nouvelle mesure pose énormément de questions. Quelles sont en réalité les destinations concernées par ces mesures ? Quels sont les critères pour déterminer ces destinations touristiques ? Comment mettre en place un tel contrôle dans les gares et dans les trains ? Comment faire pour quelqu'un qui utilise ces trains pour aller à un autre endroit que les lieux d'affluence touristique en question ? Comment garantir que les gens qui montent dans le train à la fin de la ligne ne seront pas désavantagés par rapport à ceux qui y montent au début du voyage, où le train serait logiquement moins rempli ? Georges Gilkinet, le ministre fédéral de la Mobilité, a expliqué à Belga que "la SNCB, avec le soutien de la police fédérale, va prendre les mesures nécessaires". Des réunions seront organisées cette semaine afin de préciser ces nouvelles mesures.

Pour les bourgmestres des différentes villes de la côte, cette nouvelle mesure est une bonne chose, même s'ils auraient préféré qu'elle soit prise bien plus tôt. Le bourgmestre d'Ostende, Bart Tommelein, est content de cette mesure, mais la pousserait un peu plus loin. "Nous sommes satisfaits, mais je demande toujours un système d'enregistrement des trains. J'en parlerai lors de la consultation de lundi", a-t-il déclaré. De plus, pour la ministre flamande du Tourisme, Zuhal Demir, pas question d'ajouter des trains à destination de la Côte, a-t-elle précisé à la VRT, "comme rien n'est ouvert, je me demande bien ce qu'un citoyen peut aller y faire".

Par contre, pour l'association d'usagers des transports publics TreinTramBus, cette mesure est assez surprenante. " Nous comprenons que l'on veuille faire du "crowd control", mais jusqu'à présent, les recherches menées en Belgique et à l'étranger ont montré que les transports publics ne sont absolument pas une source majeure de propagation", explique Stefan Stynen à Belga.

Lauriane Vandendael

Mais cette nouvelle mesure pose énormément de questions. Quelles sont en réalité les destinations concernées par ces mesures ? Quels sont les critères pour déterminer ces destinations touristiques ? Comment mettre en place un tel contrôle dans les gares et dans les trains ? Comment faire pour quelqu'un qui utilise ces trains pour aller à un autre endroit que les lieux d'affluence touristique en question ? Comment garantir que les gens qui montent dans le train à la fin de la ligne ne seront pas désavantagés par rapport à ceux qui y montent au début du voyage, où le train serait logiquement moins rempli ? Georges Gilkinet, le ministre fédéral de la Mobilité, a expliqué à Belga que "la SNCB, avec le soutien de la police fédérale, va prendre les mesures nécessaires". Des réunions seront organisées cette semaine afin de préciser ces nouvelles mesures. Pour les bourgmestres des différentes villes de la côte, cette nouvelle mesure est une bonne chose, même s'ils auraient préféré qu'elle soit prise bien plus tôt. Le bourgmestre d'Ostende, Bart Tommelein, est content de cette mesure, mais la pousserait un peu plus loin. "Nous sommes satisfaits, mais je demande toujours un système d'enregistrement des trains. J'en parlerai lors de la consultation de lundi", a-t-il déclaré. De plus, pour la ministre flamande du Tourisme, Zuhal Demir, pas question d'ajouter des trains à destination de la Côte, a-t-elle précisé à la VRT, "comme rien n'est ouvert, je me demande bien ce qu'un citoyen peut aller y faire". Par contre, pour l'association d'usagers des transports publics TreinTramBus, cette mesure est assez surprenante. " Nous comprenons que l'on veuille faire du "crowd control", mais jusqu'à présent, les recherches menées en Belgique et à l'étranger ont montré que les transports publics ne sont absolument pas une source majeure de propagation", explique Stefan Stynen à Belga.Lauriane Vandendael