Le projet de loi est pris en attendant les recommandations de la commission spéciale Covid, ont rappelé plusieurs intervenants. Il comporte plusieurs volets. Le premier vise à permettre une continuité dans l'approvisionnement en médicaments et en dispositifs médicaux. Il fournit notamment une base juridique pour le maintien d'un stock stratégique de produits, y compris les médicaments. Il prévoit également la tenue d'un registre des stocks sur la base d'un monitoring afin de pouvoir vérifier si des pénuries se produisent.

Le deuxième volet prévoit la possibilité de verser aux hôpitaux une troisième avance leur permettant de couvrir leurs frais résultant de la pandémie de Covid-19.

Le troisième volet offre un cadre juridique pour pouvoir exploiter les nouvelles possibilités en matière de testing et rembourser un certain nombre de nouvelles prestations techniques.

À l'ordre du jour de la séance plénière, un autre texte visant les mesures de gestion de la pandémie était inscrit à l'ordre du jour. Il concerne les mesures de restriction des libertés publiques. L'opposition a pu réunir suffisamment de voix pour le renvoyer au Conseil d'État.

Le projet de loi est pris en attendant les recommandations de la commission spéciale Covid, ont rappelé plusieurs intervenants. Il comporte plusieurs volets. Le premier vise à permettre une continuité dans l'approvisionnement en médicaments et en dispositifs médicaux. Il fournit notamment une base juridique pour le maintien d'un stock stratégique de produits, y compris les médicaments. Il prévoit également la tenue d'un registre des stocks sur la base d'un monitoring afin de pouvoir vérifier si des pénuries se produisent. Le deuxième volet prévoit la possibilité de verser aux hôpitaux une troisième avance leur permettant de couvrir leurs frais résultant de la pandémie de Covid-19. Le troisième volet offre un cadre juridique pour pouvoir exploiter les nouvelles possibilités en matière de testing et rembourser un certain nombre de nouvelles prestations techniques. À l'ordre du jour de la séance plénière, un autre texte visant les mesures de gestion de la pandémie était inscrit à l'ordre du jour. Il concerne les mesures de restriction des libertés publiques. L'opposition a pu réunir suffisamment de voix pour le renvoyer au Conseil d'État.