Noël est connu pour ses rassemblements autour d'un bon repas ou lors d'événements familiaux plus larges. Et pourtant cette année, le coronavirus s'est invité à table et les mesures sanitaires doivent être strictement respectées afin de pouvoir endiguer la pandémie en attendant l'arrivée des vaccins.
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Noël est connu pour ses rassemblements autour d'un bon repas ou lors d'événements familiaux plus larges. Et pourtant cette année, le coronavirus s'est invité à table et les mesures sanitaires doivent être strictement respectées afin de pouvoir endiguer la pandémie en attendant l'arrivée des vaccins. Si la Belgique a opté pour un non-élargissement de la bulle sociale, certaines personnes qui verraient leurs voisins ne pas respecter les règles les dénoncerait. C'est un constat dressé par le porte-parole de la zone de police de Charleroi, David Quinaux : "Depuis le mois de mars, cela n'arrête pas. Les gens dénoncent tout et n'importe quoi. On reçoit même des courriers anonymes réalisés avec lettres découpées dans les journaux et collées sur une feuille de papier" dans les colonnes de la RTBF. "C'est du genre : dans le studio du troisième étage, à côté de l'appartement d'une cousine, il y a une dame qui coiffe. Si en 40, on avait dénoncé comme ça, il ne resterait plus beaucoup de coiffeurs aujourd'hui !", explique-t-il. L'ex-porte-parole interfédéral, Emmanuel André, s'est exprimé sur Twitter en affirmant qu'il ne pensait pas qu'il "soit dans l'esprit des fêtes de Noël de dénoncer ses voisins". Selon l'expert, "l'idée est plutôt d'offrir de l'attentions aux autres." Il rappelle ensuite que "nous avons besoin de solidarité" et encore en 2021. Dans un second tweet, Emmanuel André explique l'importance de "re-créer du lien social avec ceux qu'on aime" et appelle à la prudence : "évitez les bisous, ouvrez les fenêtres, restez un maximum dehors, mettez vos masques et gardez une bonne distance."