Tous les indicateurs de l'épidémie de coronavirus en Belgique restaient en baisse jeudi, selon les dernières données consolidées publiées en matinée par l'Institut de santé publique Sciensano. Entre le 20 et le 26 décembre, 6.446 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dépistées en moyenne par jour, soit un recul de 21% par rapport à la semaine précédente.

Depuis le début de la pandémie en Belgique, plus de 2 millions de cas d'infection au coronavirus ont été diagnostiqués. Pour la même période de référence, 31 décès ont été constatés (-16%) quotidiennement, portant le nombre de morts des suites du virus à plus de 28.000 dans notre pays. Durant les sept derniers jours, une moyenne de 132 hospitalisations journalières a été enregistrée, ce qui constitue une diminution de 20% par rapport à la semaine précédente. Au total, 1.870 patients sont actuellement hospitalisés en Belgique en raison du Covid-19 (-19%), dont 556 occupent des lits en unités de soins intensifs (-18%). Le taux de reproduction du virus reste sous la barre de 1, à 0,86. Lorsqu'il est inférieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à ralentir. Enfin, l'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants, atteignait 887 sur 14 jours. Au total, 4,175 millions de Belges ont déjà reçu une dose de rappel, soit 36% de la population totale.

Pourtant, la cinquième vague est bel et bien en cours, estime M. Van Ranst. "Elle remonte progressivement à la surface. On ne le voit pas encore dans les chiffres des contaminations pour le moment. Mais il faut en fait regarder les courbes des variants Delta et Omicron séparément. Le Delta est en baisse et l'Omicron en hausse. À un moment donné, on commencera à voir une augmentation des chiffres globaux."

Selon le virologue, il est impossible de prévoir comment les choses vont évoluer dans les hôpitaux. "La question est de savoir si l'affluence dans les hôpitaux suivra le nombre d'infections. Nous pensons que non, car ce n'est pas le cas dans les autres pays. Elle devrait également être moindre aux soins intensifs." Quant à savoir si une épidémie de grippe viendra s'ajouter à la vague Omicron, Marc Van Ranst estime que c'est difficile à prévoir. "Il y a déjà quelques cas de grippe ici et là en Belgique. Il y a également des cas dans les pays qui nous entourent. En Suède et au Kazakhstan, il y a par contre une grave épidémie. Je pense qu'il y aura une saison de grippe, mais nous verrons.

Tous les indicateurs de l'épidémie de coronavirus en Belgique restaient en baisse jeudi, selon les dernières données consolidées publiées en matinée par l'Institut de santé publique Sciensano. Entre le 20 et le 26 décembre, 6.446 nouvelles contaminations au coronavirus ont été dépistées en moyenne par jour, soit un recul de 21% par rapport à la semaine précédente. Depuis le début de la pandémie en Belgique, plus de 2 millions de cas d'infection au coronavirus ont été diagnostiqués. Pour la même période de référence, 31 décès ont été constatés (-16%) quotidiennement, portant le nombre de morts des suites du virus à plus de 28.000 dans notre pays. Durant les sept derniers jours, une moyenne de 132 hospitalisations journalières a été enregistrée, ce qui constitue une diminution de 20% par rapport à la semaine précédente. Au total, 1.870 patients sont actuellement hospitalisés en Belgique en raison du Covid-19 (-19%), dont 556 occupent des lits en unités de soins intensifs (-18%). Le taux de reproduction du virus reste sous la barre de 1, à 0,86. Lorsqu'il est inférieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à ralentir. Enfin, l'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants, atteignait 887 sur 14 jours. Au total, 4,175 millions de Belges ont déjà reçu une dose de rappel, soit 36% de la population totale. Pourtant, la cinquième vague est bel et bien en cours, estime M. Van Ranst. "Elle remonte progressivement à la surface. On ne le voit pas encore dans les chiffres des contaminations pour le moment. Mais il faut en fait regarder les courbes des variants Delta et Omicron séparément. Le Delta est en baisse et l'Omicron en hausse. À un moment donné, on commencera à voir une augmentation des chiffres globaux." Selon le virologue, il est impossible de prévoir comment les choses vont évoluer dans les hôpitaux. "La question est de savoir si l'affluence dans les hôpitaux suivra le nombre d'infections. Nous pensons que non, car ce n'est pas le cas dans les autres pays. Elle devrait également être moindre aux soins intensifs." Quant à savoir si une épidémie de grippe viendra s'ajouter à la vague Omicron, Marc Van Ranst estime que c'est difficile à prévoir. "Il y a déjà quelques cas de grippe ici et là en Belgique. Il y a également des cas dans les pays qui nous entourent. En Suède et au Kazakhstan, il y a par contre une grave épidémie. Je pense qu'il y aura une saison de grippe, mais nous verrons.