"La compétence de la jeunesse et les aides qui pourraient être apportées aux jeunes dépendent de différents niveaux de pouvoir, aussi bien régionaux, communautaires que fédéral. C'est pourquoi j'ai envoyé un courrier à Valérie Glatigny, ministre de la Jeunesse en FWB, aux ministres-présidents des entités fédérées qui siègent avec moi au Codeco et au Premier ministre", a-t-il expliqué lundi en commission du parlement régional.

"L'urgence nécessite toutefois que nous agissions sans attendre sur cette problématique spécifique. En amont de la CIM, des contacts vont donc être pris entre les cabinets responsables", a assuré Elio Di Rupo.

Fin mars, ce dernier avait appelé, au cours d'un débat consacré à la crise sanitaire au parlement régional, "à la mise en oeuvre d'un plan global pour la jeunesse, dans lequel chaque entité du pays devra jouer pleinement son rôle".

"Notre jeunesse est profondément meurtrie sur le plan psychologique par cette crise. Nous en sommes tous très conscients et tous très préoccupés", avait alors souligne Elio Di Rupo.

De son côté, Valérie Glatigny a indiqué travailler "depuis plusieurs semaines déjà" à une CIM Jeunesse, avec un événement phare qui devrait se tenir le 26 juin et réunir le Forum des jeunes et d'autres associations de jeunesse.

Cette journée de lancement devrait être suivie par une 'caravane' pour aller à la rencontre des jeunes dans toute la Fédération Wallonie-Bruxelles, qu'ils vivent en ville ou dans des zones rurales, a précisé la ministre.

"Le recueil de la parole des jeunes est une étape importante pour envisager des mesures qui leur permettront de tourner la page de la crise sanitaire", a-t-elle ajouté.

"La compétence de la jeunesse et les aides qui pourraient être apportées aux jeunes dépendent de différents niveaux de pouvoir, aussi bien régionaux, communautaires que fédéral. C'est pourquoi j'ai envoyé un courrier à Valérie Glatigny, ministre de la Jeunesse en FWB, aux ministres-présidents des entités fédérées qui siègent avec moi au Codeco et au Premier ministre", a-t-il expliqué lundi en commission du parlement régional. "L'urgence nécessite toutefois que nous agissions sans attendre sur cette problématique spécifique. En amont de la CIM, des contacts vont donc être pris entre les cabinets responsables", a assuré Elio Di Rupo. Fin mars, ce dernier avait appelé, au cours d'un débat consacré à la crise sanitaire au parlement régional, "à la mise en oeuvre d'un plan global pour la jeunesse, dans lequel chaque entité du pays devra jouer pleinement son rôle". "Notre jeunesse est profondément meurtrie sur le plan psychologique par cette crise. Nous en sommes tous très conscients et tous très préoccupés", avait alors souligne Elio Di Rupo.De son côté, Valérie Glatigny a indiqué travailler "depuis plusieurs semaines déjà" à une CIM Jeunesse, avec un événement phare qui devrait se tenir le 26 juin et réunir le Forum des jeunes et d'autres associations de jeunesse. Cette journée de lancement devrait être suivie par une 'caravane' pour aller à la rencontre des jeunes dans toute la Fédération Wallonie-Bruxelles, qu'ils vivent en ville ou dans des zones rurales, a précisé la ministre. "Le recueil de la parole des jeunes est une étape importante pour envisager des mesures qui leur permettront de tourner la page de la crise sanitaire", a-t-elle ajouté.