L'un des échantillons provenait d'une personne ayant récemment voyagé en Afrique, l'autre non. L'UZ Gent travaille encore à l'analyse complète des gènes des échantillons, mais il existe suffisamment d'informations indiquant que le variant Omicron est impliqué. Le laboratoire examine encore un certain nombre d'échantillons suspects.

Le compteur s'élève donc actuellement à quatre cas confirmés de ce variant en Belgique. Le premier cas a été signalé le 26 novembre, le second hier/mercredi. Le virologue Verhasselt soupçonne que d'autres confirmations suivront dans les prochains jours.

Omicron risque de devenir majoritaire en Europe d'ici "les tout prochains mois"

Le variant Omicron risque de devenir majoritaire en Europe d'ici "les tout prochains mois" si les premières tendances se confirment, a estimé jeudi l'agence de l'Union européenne chargée des maladies.

Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) basé à Stockholm, "les données préliminaires suggèrent un avantage substantiel" du nouveau variant sur le variant Delta jusqu'ici dominant.

Sur la base de ces modèles mathématiques, "Omicron pourrait causer plus de la moitié des infections provoquées par le virus SARS-CoV-2 dans l'Union européenne d'ici les tout prochains mois", indique l'agence dans un communiqué.

De nombreuses incertitudes existent encore et la vitesse à laquelle Omicron pourrait devenir majoritaire dépendra de l'ampleur de l'avantage du nouveau variant sur les précédents ainsi que de l'ampleur des infections au Covid-19, souligne l'ECDC.

Le nouveau variant a fait souffler un vent de panique à travers le monde, mais il est trop tôt pour dire quel impact il aura sur la pandémie, s'accordent les experts. Baptisé de la lettre grecque Omicron par l'OMS, le variant a été signalé pour la première fois au Botswana avant d'être détecté en Afrique du Sud, qui en a fait l'annonce le 25 novembre.

Dès le lendemain de cette annonce, le nouveau variant a été classé "préoccupant" par l'OMS.

Si beaucoup de craintes restent pour l'heure encore théoriques, il possède un nombre de mutations inédit d'un point de vue génétique, dont une trentaine dans la protéine spike, la clé d'entrée du virus dans l'organisme.

L'un des échantillons provenait d'une personne ayant récemment voyagé en Afrique, l'autre non. L'UZ Gent travaille encore à l'analyse complète des gènes des échantillons, mais il existe suffisamment d'informations indiquant que le variant Omicron est impliqué. Le laboratoire examine encore un certain nombre d'échantillons suspects. Le compteur s'élève donc actuellement à quatre cas confirmés de ce variant en Belgique. Le premier cas a été signalé le 26 novembre, le second hier/mercredi. Le virologue Verhasselt soupçonne que d'autres confirmations suivront dans les prochains jours.Le variant Omicron risque de devenir majoritaire en Europe d'ici "les tout prochains mois" si les premières tendances se confirment, a estimé jeudi l'agence de l'Union européenne chargée des maladies.Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) basé à Stockholm, "les données préliminaires suggèrent un avantage substantiel" du nouveau variant sur le variant Delta jusqu'ici dominant. Sur la base de ces modèles mathématiques, "Omicron pourrait causer plus de la moitié des infections provoquées par le virus SARS-CoV-2 dans l'Union européenne d'ici les tout prochains mois", indique l'agence dans un communiqué. De nombreuses incertitudes existent encore et la vitesse à laquelle Omicron pourrait devenir majoritaire dépendra de l'ampleur de l'avantage du nouveau variant sur les précédents ainsi que de l'ampleur des infections au Covid-19, souligne l'ECDC. Le nouveau variant a fait souffler un vent de panique à travers le monde, mais il est trop tôt pour dire quel impact il aura sur la pandémie, s'accordent les experts. Baptisé de la lettre grecque Omicron par l'OMS, le variant a été signalé pour la première fois au Botswana avant d'être détecté en Afrique du Sud, qui en a fait l'annonce le 25 novembre. Dès le lendemain de cette annonce, le nouveau variant a été classé "préoccupant" par l'OMS. Si beaucoup de craintes restent pour l'heure encore théoriques, il possède un nombre de mutations inédit d'un point de vue génétique, dont une trentaine dans la protéine spike, la clé d'entrée du virus dans l'organisme.