C'est en tout cas ce que nous montre le graphique évolutif publié par le compte Twitter "Covidata", qui utilise les données rendues disponibles notamment par Sciensano. L'objectif du projet : "Présenter de manière objective et neutre l'impact de la crise du COVID-19 grâce à des présentations en gra...

C'est en tout cas ce que nous montre le graphique évolutif publié par le compte Twitter "Covidata", qui utilise les données rendues disponibles notamment par Sciensano. L'objectif du projet : "Présenter de manière objective et neutre l'impact de la crise du COVID-19 grâce à des présentations en graphiques simples et dynamiques", nous indique le site de l'UCLouvain. Sur ce graphique, qui représente l'évolution des cas positifs hebdomadaires dans les communes belges au cours des dernières semaines, on voit que la propagation sur l'ensemble du territoire belge est réelle. Cependant, rien n'est pour l'instant comparable au rebond connu par la commune d'Anvers. Si la situation à Anvers s'améliore, il faudra néanmoins garder à l'oeil d'autres grandes villes dans les prochains jours. "Le pic du rebond sur Anvers semble avoir été atteint la semaine passée, ce n'est pas encore le cas sur Bruxelles et dans une moindre mesure Liège", nous indique encore Covidata dans un tweet. Autre graphique intéressant: celui qui montre le nombre de personnes positives depuis le début de la pandémie, en deux tranches d'âge (moins de 60 ans et plus de 60 ans). Ces données confirment que les personnes contaminées - et confirmées positives - ne sont pas du tout le même public qu'au plus fort de l'épidémie. La courbe des infections chez les plus de 60 ans reste en effet "plutôt plat et bas par rapport à la première vague".