Le groupe de travail, dont la mission sera de se pencher sur le volet psycho-social de la crise, s'est réuni pour la première fois jeudi. Il est composé d'experts francophones et néerlandophones et de représentants de certaines administrations comme l'Inami.

Les membres du GEES étaient demandeurs de soutien quant aux questions de santé mentale et à l'impact psycho-social de la crise, assure Mme Van Hoof.

"Nous allons nous servir de l'expertise de terrain, de différentes recommandations déjà formulées ces dernières semaines. Nous ferons une évaluation pour déterminer ce qui est prioritaire. Ensuite, nous donnerons des conseils à court et moyen terme."

Le professeur Elke Van Hoof pourra également s'appuyer sur le travail du groupe qu'elle préside au sein du Conseil supérieur de la santé. Sans trop s'avancer, elle estime que la communication est l'aspect le plus critique. "Elle n'est pas toujours univoque, elle fait beaucoup appel au sens des responsabilités de la population et ne tient pas suffisamment compte des publics les plus vulnérables."

Le groupe de travail, dont la mission sera de se pencher sur le volet psycho-social de la crise, s'est réuni pour la première fois jeudi. Il est composé d'experts francophones et néerlandophones et de représentants de certaines administrations comme l'Inami. Les membres du GEES étaient demandeurs de soutien quant aux questions de santé mentale et à l'impact psycho-social de la crise, assure Mme Van Hoof. "Nous allons nous servir de l'expertise de terrain, de différentes recommandations déjà formulées ces dernières semaines. Nous ferons une évaluation pour déterminer ce qui est prioritaire. Ensuite, nous donnerons des conseils à court et moyen terme." Le professeur Elke Van Hoof pourra également s'appuyer sur le travail du groupe qu'elle préside au sein du Conseil supérieur de la santé. Sans trop s'avancer, elle estime que la communication est l'aspect le plus critique. "Elle n'est pas toujours univoque, elle fait beaucoup appel au sens des responsabilités de la population et ne tient pas suffisamment compte des publics les plus vulnérables."