Avec le déconfinement qui s'opère, la question d'une deuxième vague revient souvent. Mais M. Meyfroidt, selon qui les établissements hospitaliers ont énormément appris de la première vague de coronavirus, considère que celle-ci n'est pas certaine. Néanmoins, les hôpitaux restent vigilants.

D'après le président de la Siz, une capacité suffisante est maintenue tant dans les unités de soins intensifs que dans les services d'hospitalisation réguliers. Il est également prévu de pouvoir rapidement passer à la vitesse supérieure. M. Meyfroidt souligne toutefois que les conséquences du déconfinement doivent encore être surveillées. "Il est plus important de garder un oeil sur le nombre de nouvelles hospitalisations et non seulement sur le nombre total de cas en soins intensifs", précise-t-il. "En soins intensifs, il y a surtout les patients de la première vague de l'épidémie, qui ne permettent pas une bonne représentation du nombre de nouvelles hospitalisations".

Lire aussi: La Belgique est-elle prête pour une seconde vague ? "Nous ne pourrons pas compter sur l'immunité"

Avec le déconfinement qui s'opère, la question d'une deuxième vague revient souvent. Mais M. Meyfroidt, selon qui les établissements hospitaliers ont énormément appris de la première vague de coronavirus, considère que celle-ci n'est pas certaine. Néanmoins, les hôpitaux restent vigilants. D'après le président de la Siz, une capacité suffisante est maintenue tant dans les unités de soins intensifs que dans les services d'hospitalisation réguliers. Il est également prévu de pouvoir rapidement passer à la vitesse supérieure. M. Meyfroidt souligne toutefois que les conséquences du déconfinement doivent encore être surveillées. "Il est plus important de garder un oeil sur le nombre de nouvelles hospitalisations et non seulement sur le nombre total de cas en soins intensifs", précise-t-il. "En soins intensifs, il y a surtout les patients de la première vague de l'épidémie, qui ne permettent pas une bonne représentation du nombre de nouvelles hospitalisations". Lire aussi: La Belgique est-elle prête pour une seconde vague ? "Nous ne pourrons pas compter sur l'immunité"