C'est "la goutte d'eau" qui fait déborder le vase pour le gérant des deux agences de voyage RTK Travel Center à Herve et à Heusy, Damien Keutgen.

"Le gouvernement ne se rend pas compte de la situation dramatique dans laquelle se trouve notre secteur, et surtout les agences de voyages indépendantes. A ce jour, nous ne savons plus vendre de voyage mais, bien entendu, nous devons assumer nos charges, sans réel soutien du gouvernement", dénonce l'agent.

Il affirme avoir dû annuler près de 300 voyages depuis l'apparition des codes couleurs. Vingt-six le seront peut-être encore en raison du récent passage de l'Espagne et de nombreux départements français en zone rouge. Sa perte de bénéfices s'élèverait quasiment à 80%.

Après la réouverture des frontières début juin, "il n'a fallu que deux semaines pour que le gouvernement balaye d'un revers de la main tout notre travail en faisant passer certains pays en zone rouge, sans réelle justification", estime Damien Keutgen.

"Ces décisions portent gravement atteinte à la liberté de circulation des citoyens reconnue par la Convention européenne des droits de l'Homme", expliquent ses avocats. "Si la crise sanitaire peut justifier que certaines mesures restrictives soient prononcées, cela ne peut se faire à n'importe quel prix, et certainement pas sans respecter la loi".

C'est "la goutte d'eau" qui fait déborder le vase pour le gérant des deux agences de voyage RTK Travel Center à Herve et à Heusy, Damien Keutgen."Le gouvernement ne se rend pas compte de la situation dramatique dans laquelle se trouve notre secteur, et surtout les agences de voyages indépendantes. A ce jour, nous ne savons plus vendre de voyage mais, bien entendu, nous devons assumer nos charges, sans réel soutien du gouvernement", dénonce l'agent. Il affirme avoir dû annuler près de 300 voyages depuis l'apparition des codes couleurs. Vingt-six le seront peut-être encore en raison du récent passage de l'Espagne et de nombreux départements français en zone rouge. Sa perte de bénéfices s'élèverait quasiment à 80%. Après la réouverture des frontières début juin, "il n'a fallu que deux semaines pour que le gouvernement balaye d'un revers de la main tout notre travail en faisant passer certains pays en zone rouge, sans réelle justification", estime Damien Keutgen. "Ces décisions portent gravement atteinte à la liberté de circulation des citoyens reconnue par la Convention européenne des droits de l'Homme", expliquent ses avocats. "Si la crise sanitaire peut justifier que certaines mesures restrictives soient prononcées, cela ne peut se faire à n'importe quel prix, et certainement pas sans respecter la loi".