Le MR en a marre de l'attitude de certains experts dans la gestion de la crise du coronavirus et il ne se prive pas de le manifester. A la veille d'un nouveau Conseil national de sécurité, deux de ses ténors les attaquent frontalement.

Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, "regrette la cacophonie des experts qui s'expriment tous azimuts dans la presse et parfois de façon très contradictoire". "Cela n'arrange pas la compréhension et l'adhésion de la population aux mesures sanitaires", insiste-t-il. Réplique du virologue Marc Van Ranst: "Il n'y a pas du tout de cacophonie des experts." Force est toutefois de constater qu'entre l'alarmisme de l'expert flamand et les propos de certains francophones, dont Yves Coppieters, il y a de la marge.

Georges-Louis Bouchez, président du MR, a lui aussi démontré son irritation. A un tweet du même Marc Van Ranst affirmant qu'il est "bien trop tôt" pour élargir la bulle sociale de cinq personnes autorisées, il a répliqué sèchement: "Peut être attendre le CNS pour faire des observations et oppositions? Ou alors on peut faire les réunions sur Twitter peut être?"

Et tandis que Marc Van Ranst répliquait à son tour que cet avis a été partagé lors de plusieurs réunions (Celeval, Comité de concertation...), le libéral réplique encore: "Sauf que ce n'est qu'un avis. La décision c'est le CNS qui la prend. Donc merci de respecter le travail des politiques également et leur pouvoir de décision. Quand on conseille, on conseille. On ne se substitue pas."

Ce n'est pas la première fois, au cours de cette crise, que des tensions se font jour entre les politiques et des experts devenu des stars des médias et des réseaux sociaux.

Le MR en a marre de l'attitude de certains experts dans la gestion de la crise du coronavirus et il ne se prive pas de le manifester. A la veille d'un nouveau Conseil national de sécurité, deux de ses ténors les attaquent frontalement.Pierre-Yves Jeholet, ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, "regrette la cacophonie des experts qui s'expriment tous azimuts dans la presse et parfois de façon très contradictoire". "Cela n'arrange pas la compréhension et l'adhésion de la population aux mesures sanitaires", insiste-t-il. Réplique du virologue Marc Van Ranst: "Il n'y a pas du tout de cacophonie des experts." Force est toutefois de constater qu'entre l'alarmisme de l'expert flamand et les propos de certains francophones, dont Yves Coppieters, il y a de la marge.Georges-Louis Bouchez, président du MR, a lui aussi démontré son irritation. A un tweet du même Marc Van Ranst affirmant qu'il est "bien trop tôt" pour élargir la bulle sociale de cinq personnes autorisées, il a répliqué sèchement: "Peut être attendre le CNS pour faire des observations et oppositions? Ou alors on peut faire les réunions sur Twitter peut être?" Et tandis que Marc Van Ranst répliquait à son tour que cet avis a été partagé lors de plusieurs réunions (Celeval, Comité de concertation...), le libéral réplique encore: "Sauf que ce n'est qu'un avis. La décision c'est le CNS qui la prend. Donc merci de respecter le travail des politiques également et leur pouvoir de décision. Quand on conseille, on conseille. On ne se substitue pas."Ce n'est pas la première fois, au cours de cette crise, que des tensions se font jour entre les politiques et des experts devenu des stars des médias et des réseaux sociaux.