Les médecins généralistes de Lasne, La Hulpe et Rixensart se relaient bénévolement, du lundi au vendredi, au drive-in de Lasne, destiné au dépistage du Covid-19. Selon le Dr Gaël Thiry, coordinateur de la structure et cité par La Libre Belgique, "les médecins sont sur les genoux et réclament du respect". Déplorant notamment le manque et la mauvaise qualité du matériel, la surcharge administrative et de patients ainsi que l'absence de rémunération, ils plaident pour une aide de la part des autorités fédérales.

"Les conditions informatiques dans les centres de tri sont compliquées et causent une surcharge administrative", confirme à Belga le docteur Philippe Devos, de l'association belge des syndicats médicaux (ABSyM). Selon lui, les médecins auraient préféré travailler sur base de QR codes comportant l'intégralité des données nécessaires au suivi du patient (numéro de registre national du patient, code barre du test, coordonnées du médecin généraliste pour l'envoi des résultats, etc.). "Les médecins et infirmiers se retrouvent à effectuer bénévolement un travail qui n'est pas le leur".

Selon le Dr. Devos, tous les centres de dépistage demandent, de la part des autorités fédérales, une simplification du processus et des passerelles informatiques, ainsi qu'une aide administrative et budgétaire. "Ce n'est pas le fédéral mais la Croix-Rouge de Belgique qui met gratuitement ses tentes à disposition pour les centres de tri. On compte sur la générosité des ONG mais on ne peut plus utiliser l'excuse de l'urgence quand l'épidémie dure depuis huit mois."

Les médecins généralistes de Lasne, La Hulpe et Rixensart se relaient bénévolement, du lundi au vendredi, au drive-in de Lasne, destiné au dépistage du Covid-19. Selon le Dr Gaël Thiry, coordinateur de la structure et cité par La Libre Belgique, "les médecins sont sur les genoux et réclament du respect". Déplorant notamment le manque et la mauvaise qualité du matériel, la surcharge administrative et de patients ainsi que l'absence de rémunération, ils plaident pour une aide de la part des autorités fédérales. "Les conditions informatiques dans les centres de tri sont compliquées et causent une surcharge administrative", confirme à Belga le docteur Philippe Devos, de l'association belge des syndicats médicaux (ABSyM). Selon lui, les médecins auraient préféré travailler sur base de QR codes comportant l'intégralité des données nécessaires au suivi du patient (numéro de registre national du patient, code barre du test, coordonnées du médecin généraliste pour l'envoi des résultats, etc.). "Les médecins et infirmiers se retrouvent à effectuer bénévolement un travail qui n'est pas le leur". Selon le Dr. Devos, tous les centres de dépistage demandent, de la part des autorités fédérales, une simplification du processus et des passerelles informatiques, ainsi qu'une aide administrative et budgétaire. "Ce n'est pas le fédéral mais la Croix-Rouge de Belgique qui met gratuitement ses tentes à disposition pour les centres de tri. On compte sur la générosité des ONG mais on ne peut plus utiliser l'excuse de l'urgence quand l'épidémie dure depuis huit mois."