La semaine passée, la moyenne variait entre 3.500 et 4.000 tests effectués par jour, rappelle-t-il.

Le stock du matériel d'échantillonnage permet d'augmenter le nombre de tests par jour à 10.000, insiste le communiqué. Les hôpitaux sont donc en mesure d'augmenter le nombre de tests à effectuer par jour. En concertation avec le Risk Management Group du SPF Santé publique (RMG), les critères de test seront revus en fonction de la capacité supplémentaire disponible.

Pour ce qui est des maisons de repos, 20.000 tests ont été réservés à court terme. La répartition du nombre de tests en fonction du nombre d'habitants dans les différents centres de soins -processus pour lequel le RMG a donné son accord- se fera comme suit: 106 en Communauté germanophone, 6.597 en Wallonie, 2.054 en région de Bruxelles Capitale et 11.243 en Flandre. Au cours du weekend, les régions fourniront à la taskforce la liste des maisons de repos et de soins à tester.

L'ULiège annonce la mise au point d'un test automatisé

L'Université de Liège (ULiège) annonce avoir développé un test automatisé de détection du SARS-CoV-2, virus responsable du Covid-19. La technique mise au point permet d'augmenter de 2.000 tests la capacité quotidienne de détection du coronavirus à Liège. L'ULiège annonce par ailleurs devenir ainsi l'un des 5 centres de référence pour le dépistage du SARS-CoV-2 (outre (GSK, UCB, Janssen Pharmaceutica et KULeuven).

Le test permet de détecter les porteurs du virus, qu'ils soient malades ou porteurs asymptomatiques. Il s'agit d'un test automatisé, moins dépendant de réactifs en risque de pénurie et nécessitant un nombre réduit d'opérateurs, avance encore l'ULiège. Il repose sur trois étapes successives qui permettent de fournir un résultat fiable en une demi-journée. La première consiste en l'inactivation du virus, la deuxième en l'extraction du virus et la troisième en la conversion de l'ARN en ADN et l'amplification de l'ADN.

Hormis l'étape 1 d'inactivation qui requiert un plus grand nombre de personnes se relayant dans les laboratoires L2 et L3, les deux autres étapes ne requièrent la présence simultanée que de 4 personnes. Les laboratoires qui ont mis au point cette méthode sont maintenant adossés au laboratoire de microbiologie clinique du CHU de Liège pour la réalisation des tests locaux, mais vont aussi être impliqués dans le dépistage de masse, à commencer par le dépistage systématique dans les homes.

La semaine passée, la moyenne variait entre 3.500 et 4.000 tests effectués par jour, rappelle-t-il.Le stock du matériel d'échantillonnage permet d'augmenter le nombre de tests par jour à 10.000, insiste le communiqué. Les hôpitaux sont donc en mesure d'augmenter le nombre de tests à effectuer par jour. En concertation avec le Risk Management Group du SPF Santé publique (RMG), les critères de test seront revus en fonction de la capacité supplémentaire disponible. Pour ce qui est des maisons de repos, 20.000 tests ont été réservés à court terme. La répartition du nombre de tests en fonction du nombre d'habitants dans les différents centres de soins -processus pour lequel le RMG a donné son accord- se fera comme suit: 106 en Communauté germanophone, 6.597 en Wallonie, 2.054 en région de Bruxelles Capitale et 11.243 en Flandre. Au cours du weekend, les régions fourniront à la taskforce la liste des maisons de repos et de soins à tester. L'Université de Liège (ULiège) annonce avoir développé un test automatisé de détection du SARS-CoV-2, virus responsable du Covid-19. La technique mise au point permet d'augmenter de 2.000 tests la capacité quotidienne de détection du coronavirus à Liège. L'ULiège annonce par ailleurs devenir ainsi l'un des 5 centres de référence pour le dépistage du SARS-CoV-2 (outre (GSK, UCB, Janssen Pharmaceutica et KULeuven).Le test permet de détecter les porteurs du virus, qu'ils soient malades ou porteurs asymptomatiques. Il s'agit d'un test automatisé, moins dépendant de réactifs en risque de pénurie et nécessitant un nombre réduit d'opérateurs, avance encore l'ULiège. Il repose sur trois étapes successives qui permettent de fournir un résultat fiable en une demi-journée. La première consiste en l'inactivation du virus, la deuxième en l'extraction du virus et la troisième en la conversion de l'ARN en ADN et l'amplification de l'ADN. Hormis l'étape 1 d'inactivation qui requiert un plus grand nombre de personnes se relayant dans les laboratoires L2 et L3, les deux autres étapes ne requièrent la présence simultanée que de 4 personnes. Les laboratoires qui ont mis au point cette méthode sont maintenant adossés au laboratoire de microbiologie clinique du CHU de Liège pour la réalisation des tests locaux, mais vont aussi être impliqués dans le dépistage de masse, à commencer par le dépistage systématique dans les homes.