Les cours vont être suspendus à partir du 16 mars jusqu'au 3 avril, au soir duquel débutent les vacances de Pâques. Ce qui représente tout de même, le calcul est vite fait, trois semaines de suspension de cours pour les enfants. Et pour les parents, trois semaines pendant lesquels il faudra garder leur progéniture avant les vacances. Et plus si les mesures actuelles sont prolongées et les stages et autres activités extrascolaires pendant les vacances suspendues.

Comme l'a souligné Sophie Wilmès,"les écoles ne sont pas fermées, elles sont ouvertes pour les parents qui sont vraiment dans l'impossibilité de garder leurs enfants, avec une priorité pour les parents qui travaillent dans les soins de santé. On ne parle pas techniquement de fermeture d'école, mais de suspension de cours."

La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir, recevait vendredi matin les pouvoirs organisateurs des écoles pour évaluer comment mettre en oeuvre les mesures sur le coronavirus annoncées par le Conseil national de sécurité jeudi soir. Voici ce qui va être mis en place dans les écoles à partir du lundi 16 mars :

L'accès à la garderie scolaire aux enfants de parents travaillant dans le domaine médical et de la sécurité publique. Cette mesure vise à permettre à ces travailleurs d'exercer leur activité professionnelle dans les meilleures conditions possible.

Si vous ne faites pas partie de ce corps de métiers et que vous n'avez pas de solution de garde : les autorités suggèrent que les enfants de parents qui n'ont pas d'autres solutions que de les confier à des personnes vulnérables au Coronavirus (grands-parents) disposent également de l'accès à la garderie scolaire.

Les parents dans ce cas de figure devront alors "indiquer explicitement à la direction son souhait de voir son enfant encadré par l'école", comme le précise Etienne Michel, directeur général du Secrétariat Général de l'Enseignement Catholique (SeGEC).

Les établissements font appel à la solidarité et au sens de la responsabilité des parents et tuteurs afin de trouver les solutions pour les aider à mettre en oeuvre toutes les actions contribuant à limiter la propagation du coronavirus.

Les services d'accueil pour les parents sans solution de garde seront assurés par les enseignants et professeurs. Car, comme le rappelle le porte-parole de la ministre, "tout le monde sera sur le pont lundi". Les écoles sont en effet invitées à solliciter la présence de l'ensemble du personnel pour des raisons organisationnelles. "Il ne faut pas confondre suspension des cours et mise en congé des professeurs", ajoute Etienne Michel. Les dispositifs pourront être adaptés par la suite.

Pour se tenir informé >>> enseignement.be

Les cours vont être suspendus à partir du 16 mars jusqu'au 3 avril, au soir duquel débutent les vacances de Pâques. Ce qui représente tout de même, le calcul est vite fait, trois semaines de suspension de cours pour les enfants. Et pour les parents, trois semaines pendant lesquels il faudra garder leur progéniture avant les vacances. Et plus si les mesures actuelles sont prolongées et les stages et autres activités extrascolaires pendant les vacances suspendues. Comme l'a souligné Sophie Wilmès,"les écoles ne sont pas fermées, elles sont ouvertes pour les parents qui sont vraiment dans l'impossibilité de garder leurs enfants, avec une priorité pour les parents qui travaillent dans les soins de santé. On ne parle pas techniquement de fermeture d'école, mais de suspension de cours." La ministre de l'Éducation en Fédération Wallonie-Bruxelles, Caroline Désir, recevait vendredi matin les pouvoirs organisateurs des écoles pour évaluer comment mettre en oeuvre les mesures sur le coronavirus annoncées par le Conseil national de sécurité jeudi soir. Voici ce qui va être mis en place dans les écoles à partir du lundi 16 mars : L'accès à la garderie scolaire aux enfants de parents travaillant dans le domaine médical et de la sécurité publique. Cette mesure vise à permettre à ces travailleurs d'exercer leur activité professionnelle dans les meilleures conditions possible. Si vous ne faites pas partie de ce corps de métiers et que vous n'avez pas de solution de garde : les autorités suggèrent que les enfants de parents qui n'ont pas d'autres solutions que de les confier à des personnes vulnérables au Coronavirus (grands-parents) disposent également de l'accès à la garderie scolaire.Les parents dans ce cas de figure devront alors "indiquer explicitement à la direction son souhait de voir son enfant encadré par l'école", comme le précise Etienne Michel, directeur général du Secrétariat Général de l'Enseignement Catholique (SeGEC).Les établissements font appel à la solidarité et au sens de la responsabilité des parents et tuteurs afin de trouver les solutions pour les aider à mettre en oeuvre toutes les actions contribuant à limiter la propagation du coronavirus.Les services d'accueil pour les parents sans solution de garde seront assurés par les enseignants et professeurs. Car, comme le rappelle le porte-parole de la ministre, "tout le monde sera sur le pont lundi". Les écoles sont en effet invitées à solliciter la présence de l'ensemble du personnel pour des raisons organisationnelles. "Il ne faut pas confondre suspension des cours et mise en congé des professeurs", ajoute Etienne Michel. Les dispositifs pourront être adaptés par la suite.