Les examens restent maintenus, sauf si le Conseil national de sécurité venait à prendre de nouvelles décisions, précise le gouvernement. Les étudiants devront connaître le 27 avril au plus tard la date de leurs examens, le contenu de chaque évaluation et l'adaptation en fonction des cours ainsi que les conditions pratiques de l'évaluation (présentiel, à distance ou mixte).

Ajustement du calendrier

L'objectif de la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Galtigny, est de conserver autant que possible le calendrier académique initial, qui prévoit la fin des évaluations à la fin juin. La prolongation jusqu'au 10 juillet reste donc une possibilité laissée à l'appréciation des établissements. Cette option devra bénéficier en priorité aux étudiants en années diplômantes. "La décision d'allonger la session d'examen doit faire l'objet d'une décision prise en concertation avec les acteurs de l'établissement (corps académique/enseignant, étudiants, corps scientifique, personnel administratif)", souligne le gouvernement de la Fédération. "L'ajustement du calendrier doit se faire en tenant compte du droit au congé d'été des enseignants (7 semaines), et d'un report possible en 2020-2021 des congés non pris par les membres du personnel au cours de l'année académique 2019-2020, et ce lors des congés d'automne et de détente", ajoute-t-il.

Les épreuves de l'examen d'entrée en médecine reportées aux 28 août et 14 octobre

La première épreuve de l'examen d'entrée aux études de médecine et dentisterie, qui devait se tenir le 3 juillet, est annulée, a décidé mardi le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La décision a été prise dans le cadre d'un ensemble de mesures en lien avec la lutte contre le coronavirus.

Les prétendants à ces études auront tout de même deux chances d'accéder aux études de leur choix. Deux épreuves auront lieu le 28 août et le 14 octobre. La deuxième épreuve se tiendra donc après la rentrée académique qui a lieu habituellement à la mi-septembre. "Ces mesures sont prises dans une perspective où il serait possible pour les établissements d'enseignement supérieur d'organiser des activités pédagogiques et/ou des évaluations en juin/juillet 2020", précise le gouvernement.

Aide financière et stages

Par ailleurs, pour aider les étudiants impactés par le confinement, le gouvernement dégage la somme de 2.285.000 euros. Ce montant s'ajoute aux subsides sociaux déjà accordés aux établissements d'enseignement supérieur. Des balises permettront de s'assurer que ces subsides profiteront bien aux étudiants pour les aider à payer leur loyer, leurs abonnements informatiques...

Une partie des activités pédagogiques, comme les cours, stages, travaux et mémoires, pourront être reportés au troisième quadrimestre, qui s'étend de juillet à la mi-septembre. "Cette disposition ne pourra être utilisée (...) qu'en dernier recours, et en priorité pour les années diplômantes", insiste le gouvernement. A nouveau, un tel report devra faire l'objet d'une concertation avec l'ensemble des acteurs de l'établissement. La session pourra en outre être prolongée de maximum quatre mois et demi pour les étudiants en année diplômante qui ne devront dès lors pas repayer des droits d'inscription.

Les stages devront être remplacés par une activité pédagogique alternative dans la mesure du possible. Si ce n'est pas possible, il devra être reporté. En dernier recours, le jury pourra en dispenser l'étudiant. Plus de 7,8 millions d'euros seront également accordés aux hôpitaux universitaires en Fédération Wallonie-Bruxelles.

Les examens restent maintenus, sauf si le Conseil national de sécurité venait à prendre de nouvelles décisions, précise le gouvernement. Les étudiants devront connaître le 27 avril au plus tard la date de leurs examens, le contenu de chaque évaluation et l'adaptation en fonction des cours ainsi que les conditions pratiques de l'évaluation (présentiel, à distance ou mixte). L'objectif de la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Galtigny, est de conserver autant que possible le calendrier académique initial, qui prévoit la fin des évaluations à la fin juin. La prolongation jusqu'au 10 juillet reste donc une possibilité laissée à l'appréciation des établissements. Cette option devra bénéficier en priorité aux étudiants en années diplômantes. "La décision d'allonger la session d'examen doit faire l'objet d'une décision prise en concertation avec les acteurs de l'établissement (corps académique/enseignant, étudiants, corps scientifique, personnel administratif)", souligne le gouvernement de la Fédération. "L'ajustement du calendrier doit se faire en tenant compte du droit au congé d'été des enseignants (7 semaines), et d'un report possible en 2020-2021 des congés non pris par les membres du personnel au cours de l'année académique 2019-2020, et ce lors des congés d'automne et de détente", ajoute-t-il. Par ailleurs, pour aider les étudiants impactés par le confinement, le gouvernement dégage la somme de 2.285.000 euros. Ce montant s'ajoute aux subsides sociaux déjà accordés aux établissements d'enseignement supérieur. Des balises permettront de s'assurer que ces subsides profiteront bien aux étudiants pour les aider à payer leur loyer, leurs abonnements informatiques... Une partie des activités pédagogiques, comme les cours, stages, travaux et mémoires, pourront être reportés au troisième quadrimestre, qui s'étend de juillet à la mi-septembre. "Cette disposition ne pourra être utilisée (...) qu'en dernier recours, et en priorité pour les années diplômantes", insiste le gouvernement. A nouveau, un tel report devra faire l'objet d'une concertation avec l'ensemble des acteurs de l'établissement. La session pourra en outre être prolongée de maximum quatre mois et demi pour les étudiants en année diplômante qui ne devront dès lors pas repayer des droits d'inscription. Les stages devront être remplacés par une activité pédagogique alternative dans la mesure du possible. Si ce n'est pas possible, il devra être reporté. En dernier recours, le jury pourra en dispenser l'étudiant. Plus de 7,8 millions d'euros seront également accordés aux hôpitaux universitaires en Fédération Wallonie-Bruxelles.