Des tests rapides de détection du coronavirus étaient déjà disponibles par le passé, mais s'étaient avérés peu fiables. L'Agence des médicaments (AFMPS) réagit désormais avec un optimisme prudent à l'arrivée de ces nouveaux tests.

Les produits de deux entreprises des États-Unis ont déjà été avalisés par la FDA (Food and drug administration) et l'entreprise pharmaceutique Roche a annoncé la semaine dernière que son test de dépistage rapide serait disponible à la vente à partir de fin septembre.

Fin de l'attente

Ces tests rapides nécessitent un frottis nasal, fait par un médecin. Le résultat est connu en 15 minutes. Ces tests pourraient donc réduire la frustration des personnes placées en quarantaine dans l'attente de leur résultat. Ils pourraient aussi être utilisés dans les écoles, pour identifier les supercontaminateurs par exemple.

Fiables ?

Plus tôt dans l'année, de plus petits acteurs avaient déjà proposé des tests rapides, mais ils s'étaient révélés peu fiables. "Cette nouvelle génération de tests affiche, sur papier, de meilleures performances et une plus haute fiabilité que la précédente", a réagi hier l'AFMPS. "Il faut désormais voir si ces performances restent bonnes dans des conditions réelles et quelle place ces tests pourraient prendre dans la stratégie nationale de tests."

Des tests rapides de détection du coronavirus étaient déjà disponibles par le passé, mais s'étaient avérés peu fiables. L'Agence des médicaments (AFMPS) réagit désormais avec un optimisme prudent à l'arrivée de ces nouveaux tests.Les produits de deux entreprises des États-Unis ont déjà été avalisés par la FDA (Food and drug administration) et l'entreprise pharmaceutique Roche a annoncé la semaine dernière que son test de dépistage rapide serait disponible à la vente à partir de fin septembre. Fin de l'attente Ces tests rapides nécessitent un frottis nasal, fait par un médecin. Le résultat est connu en 15 minutes. Ces tests pourraient donc réduire la frustration des personnes placées en quarantaine dans l'attente de leur résultat. Ils pourraient aussi être utilisés dans les écoles, pour identifier les supercontaminateurs par exemple. Fiables ? Plus tôt dans l'année, de plus petits acteurs avaient déjà proposé des tests rapides, mais ils s'étaient révélés peu fiables. "Cette nouvelle génération de tests affiche, sur papier, de meilleures performances et une plus haute fiabilité que la précédente", a réagi hier l'AFMPS. "Il faut désormais voir si ces performances restent bonnes dans des conditions réelles et quelle place ces tests pourraient prendre dans la stratégie nationale de tests."