Le Conseil national de Sécurité a décidé le 20 août que les couples non mariés séparés par des frontières pourraient se retrouver à partir du 1er septembre, moyennant le respect des règles de test et de quarantaine ainsi qu'après avoir prouvé le caractère "durable" de leur relation.

"Nous avons très vite déchanté en découvrant les conditions strictes imposées", soulignent les deux associations dans une lettre ouverte adressée lundi aux autorités fédérales.

Les collectifs visent particulièrement la définition légale du caractère "durable" d'une relation qui stipule qu'il faut avoir cohabité au moins un an sans interruption, avoir un enfant ensemble ou pouvoir démontrer une relation intime d'au moins deux ans avec au minimum trois rencontres pour une durée totale d'au moins 45 jours.

"Les exigences sont identiques à celles qui s'appliquent à une demande de regroupement familial", déplorent les deux collectifs. "Et les modalités à remplir sont les mêmes que celles imposées par le gouvernement pour prévenir les 'mariages de convenance'", regrettent-ils encore.

Les associations réclament un assouplissement des règles et donnent en exemple le modèle danois qui impose une relation de trois mois minimum, un test COVID-19 négatif et deux semaines de quarantaine. "Les exigences habituelles en matière de visa restent d'application, empêchant ainsi tout abus de cette exemption pour les couples binationaux non mariés à des fins d'immigration", précisent-elles.

"Nous demandons au gouvernement d'adopter des réglementations qui reflètent la réalité de notre monde globalisé. Des règles inclusives et qui ne laissent personne pour compte", concluent les collectifs.

Le Conseil national de Sécurité a décidé le 20 août que les couples non mariés séparés par des frontières pourraient se retrouver à partir du 1er septembre, moyennant le respect des règles de test et de quarantaine ainsi qu'après avoir prouvé le caractère "durable" de leur relation. "Nous avons très vite déchanté en découvrant les conditions strictes imposées", soulignent les deux associations dans une lettre ouverte adressée lundi aux autorités fédérales. Les collectifs visent particulièrement la définition légale du caractère "durable" d'une relation qui stipule qu'il faut avoir cohabité au moins un an sans interruption, avoir un enfant ensemble ou pouvoir démontrer une relation intime d'au moins deux ans avec au minimum trois rencontres pour une durée totale d'au moins 45 jours. "Les exigences sont identiques à celles qui s'appliquent à une demande de regroupement familial", déplorent les deux collectifs. "Et les modalités à remplir sont les mêmes que celles imposées par le gouvernement pour prévenir les 'mariages de convenance'", regrettent-ils encore. Les associations réclament un assouplissement des règles et donnent en exemple le modèle danois qui impose une relation de trois mois minimum, un test COVID-19 négatif et deux semaines de quarantaine. "Les exigences habituelles en matière de visa restent d'application, empêchant ainsi tout abus de cette exemption pour les couples binationaux non mariés à des fins d'immigration", précisent-elles. "Nous demandons au gouvernement d'adopter des réglementations qui reflètent la réalité de notre monde globalisé. Des règles inclusives et qui ne laissent personne pour compte", concluent les collectifs.