Pendant le confinement, on s'attendait à un pic de disparitions, qui n'est finalement jamais arrivé. Au contraire même. Alain Remue, membre de la Cellule des personnes disparues, voit un certain nombre d'explications à cette chute.

Tout d'abord, il y a la réglementation plus stricte de l'accès aux centres de soins résidentiels. Lors d'une période sans virus, la cellule doit en effet rechercher trois à quatre fois par semaine une personne âgée atteinte de démence qui s'est égarée.

Le nombre de disparitions chez les jeunes a également fortement diminué. "Pour ce groupe cible, les disparitions sont souvent liées à la vie nocturne", qui a été complètement paralysée par la crise, explique Alain Remue. Il prend notamment l'exemple des jeunes qui restaient quelque part pour dormir après une nuit dehors sans en informer leurs parents.

Pendant le confinement, on s'attendait à un pic de disparitions, qui n'est finalement jamais arrivé. Au contraire même. Alain Remue, membre de la Cellule des personnes disparues, voit un certain nombre d'explications à cette chute. Tout d'abord, il y a la réglementation plus stricte de l'accès aux centres de soins résidentiels. Lors d'une période sans virus, la cellule doit en effet rechercher trois à quatre fois par semaine une personne âgée atteinte de démence qui s'est égarée. Le nombre de disparitions chez les jeunes a également fortement diminué. "Pour ce groupe cible, les disparitions sont souvent liées à la vie nocturne", qui a été complètement paralysée par la crise, explique Alain Remue. Il prend notamment l'exemple des jeunes qui restaient quelque part pour dormir après une nuit dehors sans en informer leurs parents.