Téléchargée par un nombre suffisant de personnes, "coronalert" doit aider à informer rapidement les utilisateurs lorsqu'ils ont été en contact avec une personne dont le test de dépistage du nouveau coronavirus s'est révélé positif. L'outil est envisagé comme un complément important au suivi déjà en place pour les personnes contaminées et leurs contacts.

Mme Moykens a également annoncé des progrès dans cette stratégie. S'il s'écoulait parfois jusqu'à deux jours entre les résultats des dépistages effectués en laboratoire et la communication de ces résultats à l'Institut de santé publique Sciensano, "nous avons indiqué le 20 juillet aux laboratoires que ces résultats devaient être encodés dans les deux heures", a souligné la présidente du comité interfédéral.

"Cette information doit également être qualitative et renseigner le numéro de registre national du patient." Environ la moitié des laboratoires ont déjà adopté la nouvelle cadence, selon Karine Moykens.

En outre, le remboursement des tests dépendra à l'avenir de la rapidité et de la qualité de l'information communiquée, a-t-elle annoncé. "Nous pourrons donc sanctionner les laboratoires" qui ne se conforment pas aux règles édictées par le comité interfédéral Testing & Tracing.

"Auparavant, nous recevions une fois par jour les informations de Sciensano concernant les contaminations. Aujourd'hui, nous les recueillons trois fois par jour, à quelques heures d'intervalle. Nous avons décidé d'augmenter cette cadence. Désormais, nous appellerons immédiatement les contacts à haut risque des patients dont le test s'est révélé positif", sans attendre les informations transmises par Sciensano. Cela permettra de mettre plus rapidement en quarantaine les personnes concernées et donc de ralentir la propagation du virus, explique Mme Moykens.

Enfin, alors que certains rapportent avoir dû attendre plusieurs jours avant d'être dépistés, la présidente du comité interfédéral Testing & Tracing affirme qu'il ne s'agit pas là d'un problème de capacité de testing. Selon elle, certains médecins généralistes hésitent ou attendent trop longtemps avant de tester des patients. "Notre devise, c'est: en cas de symptômes, faites-les dépister! Chacun doit prendre ses responsabilités et être vigilant", conclut-elle.

Téléchargée par un nombre suffisant de personnes, "coronalert" doit aider à informer rapidement les utilisateurs lorsqu'ils ont été en contact avec une personne dont le test de dépistage du nouveau coronavirus s'est révélé positif. L'outil est envisagé comme un complément important au suivi déjà en place pour les personnes contaminées et leurs contacts. Mme Moykens a également annoncé des progrès dans cette stratégie. S'il s'écoulait parfois jusqu'à deux jours entre les résultats des dépistages effectués en laboratoire et la communication de ces résultats à l'Institut de santé publique Sciensano, "nous avons indiqué le 20 juillet aux laboratoires que ces résultats devaient être encodés dans les deux heures", a souligné la présidente du comité interfédéral. "Cette information doit également être qualitative et renseigner le numéro de registre national du patient." Environ la moitié des laboratoires ont déjà adopté la nouvelle cadence, selon Karine Moykens. En outre, le remboursement des tests dépendra à l'avenir de la rapidité et de la qualité de l'information communiquée, a-t-elle annoncé. "Nous pourrons donc sanctionner les laboratoires" qui ne se conforment pas aux règles édictées par le comité interfédéral Testing & Tracing. "Auparavant, nous recevions une fois par jour les informations de Sciensano concernant les contaminations. Aujourd'hui, nous les recueillons trois fois par jour, à quelques heures d'intervalle. Nous avons décidé d'augmenter cette cadence. Désormais, nous appellerons immédiatement les contacts à haut risque des patients dont le test s'est révélé positif", sans attendre les informations transmises par Sciensano. Cela permettra de mettre plus rapidement en quarantaine les personnes concernées et donc de ralentir la propagation du virus, explique Mme Moykens. Enfin, alors que certains rapportent avoir dû attendre plusieurs jours avant d'être dépistés, la présidente du comité interfédéral Testing & Tracing affirme qu'il ne s'agit pas là d'un problème de capacité de testing. Selon elle, certains médecins généralistes hésitent ou attendent trop longtemps avant de tester des patients. "Notre devise, c'est: en cas de symptômes, faites-les dépister! Chacun doit prendre ses responsabilités et être vigilant", conclut-elle.