En parallèle, les syndicats de police mènent également une action mardi matin dans les rues de la Loi et Belliard à Bruxelles.

Les syndicats de police mènent une action mardi matin dans la rue de la Loi et la rue Belliard à Bruxelles. Les automobilistes peuvent s'attendre à des perturbations du trafic jusque midi.

Les militants des quatre syndicats, CGSP-ACOD, CSC-ACV, NSPS-NSPV et SLFP-VSOA, se sont rassemblés au petit matin à la gare centrale. De là, à partir de 6h30, ils se sont rendus à pied vers les rues de la Loi et Belliard et ont bloqué le carrefour formé par la rue de la Loi et la petite ceinture dès 7h, gênant ainsi considérablement le trafic.

Cette action résulte de négociations salariales au point mort. "Nous voulons voir une proposition sérieuse qui va bien au-delà de 35 euros par mois", a déclaré, président de la SLFP-VSOA, Vincent Houssin. Cette augmentation de salaire de 35 euros par mois est sur la table, mais l'argent n'arrive pas, selon le syndicat. "Cette enveloppe est vide, c'est déjà la troisième fois que la ministre Verlinden ne tient pas parole sur l'augmentation de salaire."

Les syndicats s'opposent également à une révision du règlement de fin de carrière pour la police et se disent insatisfaits du manque de ressources pour les services de police.

L'action devrait se terminer à midi, mais ce ne sera pas la dernière: "Nous allons faire campagne pendant au moins deux mois", assure M. Houssin. "La volonté de nos militants est très élevée, nous devons même les retenir".

Et dans les aéroports

En parallèle, la police aéroportuaire a procédé à une grève du zèle pendant une heure mardi matin dans les aéroports de Zaventem, Charleroi et Bierset (Liège), avec des contrôles poussés ayant provoqué d'importantes files de voyageurs. A 10h30, 30 vols étaient retardés jusqu'à une heure et demie. Des actions de contrôle des véhicules aux accès à Brussels Airport ont par ailleurs débuté vers 10h00.

Lundi, une action a déjà eu lieu lors du Te Deum de la fête du Roi dans la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. Les militants y ont accueilli les représentants politiques sous les huées.

Selon Joery Dehaes de l'ACV-CSC Police, une brève entrevue avec le Premier ministre Alexander De Croo a eu lieu lundi en marge du Te Deum, mais elle n'était pas de nature à annuler les autres actions prévues. "Il a promis que le gouvernement voulait discuter et chercher des solutions. Mais on se parle depuis le mois de mai et ça ne va pas mieux. Il n'y a encore rien de concret sur la table."

"Nous attendons une proposition", a déclaré Luc Breugelmans, adjoint permanent à la police de la CGSP-ACOD. "Nous sommes prêts à nous asseoir autour de la table à tout moment. Je n'imagine pas que l'argent nécessaire soit trouvé si rapidement. Mais il y a encore deux mois d'actions prévues, donc ils ont le temps."

Les syndicats ne veulent pas rendre publics les lieux et moments exacts de leurs actions, qui peuvent consister en des semaines sans pénalités ou des grèves du zèle dans les aéroports. Les actions ne se limiteraient pas non plus à Bruxelles et pourraient s'étendre progressivement.

En parallèle, les syndicats de police mènent également une action mardi matin dans les rues de la Loi et Belliard à Bruxelles. Les syndicats de police mènent une action mardi matin dans la rue de la Loi et la rue Belliard à Bruxelles. Les automobilistes peuvent s'attendre à des perturbations du trafic jusque midi.Les militants des quatre syndicats, CGSP-ACOD, CSC-ACV, NSPS-NSPV et SLFP-VSOA, se sont rassemblés au petit matin à la gare centrale. De là, à partir de 6h30, ils se sont rendus à pied vers les rues de la Loi et Belliard et ont bloqué le carrefour formé par la rue de la Loi et la petite ceinture dès 7h, gênant ainsi considérablement le trafic. Cette action résulte de négociations salariales au point mort. "Nous voulons voir une proposition sérieuse qui va bien au-delà de 35 euros par mois", a déclaré, président de la SLFP-VSOA, Vincent Houssin. Cette augmentation de salaire de 35 euros par mois est sur la table, mais l'argent n'arrive pas, selon le syndicat. "Cette enveloppe est vide, c'est déjà la troisième fois que la ministre Verlinden ne tient pas parole sur l'augmentation de salaire." Les syndicats s'opposent également à une révision du règlement de fin de carrière pour la police et se disent insatisfaits du manque de ressources pour les services de police. L'action devrait se terminer à midi, mais ce ne sera pas la dernière: "Nous allons faire campagne pendant au moins deux mois", assure M. Houssin. "La volonté de nos militants est très élevée, nous devons même les retenir".Et dans les aéroportsEn parallèle, la police aéroportuaire a procédé à une grève du zèle pendant une heure mardi matin dans les aéroports de Zaventem, Charleroi et Bierset (Liège), avec des contrôles poussés ayant provoqué d'importantes files de voyageurs. A 10h30, 30 vols étaient retardés jusqu'à une heure et demie. Des actions de contrôle des véhicules aux accès à Brussels Airport ont par ailleurs débuté vers 10h00. Lundi, une action a déjà eu lieu lors du Te Deum de la fête du Roi dans la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule de Bruxelles. Les militants y ont accueilli les représentants politiques sous les huées. Selon Joery Dehaes de l'ACV-CSC Police, une brève entrevue avec le Premier ministre Alexander De Croo a eu lieu lundi en marge du Te Deum, mais elle n'était pas de nature à annuler les autres actions prévues. "Il a promis que le gouvernement voulait discuter et chercher des solutions. Mais on se parle depuis le mois de mai et ça ne va pas mieux. Il n'y a encore rien de concret sur la table." "Nous attendons une proposition", a déclaré Luc Breugelmans, adjoint permanent à la police de la CGSP-ACOD. "Nous sommes prêts à nous asseoir autour de la table à tout moment. Je n'imagine pas que l'argent nécessaire soit trouvé si rapidement. Mais il y a encore deux mois d'actions prévues, donc ils ont le temps." Les syndicats ne veulent pas rendre publics les lieux et moments exacts de leurs actions, qui peuvent consister en des semaines sans pénalités ou des grèves du zèle dans les aéroports. Les actions ne se limiteraient pas non plus à Bruxelles et pourraient s'étendre progressivement.