Ne souhaitant pas s'exprimer sur le fond du dossier, la bourgmestre waterlootoise explique avoir reçu énormément de messages après l'intervention policière, vendredi soir vers 23h30, dans une habitation privée située à la limite des localités d'Ohain (Lasne) et Waterloo. Une fête rassemblant une dizaine de personnes s'y déroulait.

Lors du contrôle domiciliaire opéré en accord avec le parquet brabançon, le propriétaire de la maison s'est rebellé, tout comme sa conjointe et leurs enfants. Des coups ont été portés aux policiers qui ont été blessés sans pour autant se trouver en incapacité de travail. La mère de famille s'est retrouvée au sol durant l'altercation et souffre d'une fracture du nez.

Selon la famille incriminée, les policiers auraient fait usage de la force de manière injustifiée. Le père, la mère et leur fille majeure seront néanmoins convoqués devant le tribunal correctionnel pour y répondre de rébellion en bande, coups à policiers et infraction relative au couvre-feu. "Une enquête judiciaire est en cours, à laquelle je serai très attentive", déclare la bourgmestre waterlootoise dans un communiqué. "Sur la forme, en revanche, je ne peux que regretter le manque de nuance sur les réseaux sociaux. Les informations sont répandues comme une trainée de poudre, souvent sans analyse ni vérification. Le contexte difficile de crise sanitaire que nous vivons et les mesures imposées créent un sentiment d'insécurité dans lequel l'aspect émotionnel prend le pas", poursuit la députée-bourgmestre.

"Je ne peux qu'en appeler à la raison. L'enquête judiciaire se poursuit et une comparution en urgence devant le tribunal correctionnel est fixée au 25 janvier. Laissons la justice faire son travail avec rigueur, calme et sérénité", conclut Florence Reuter.

Ne souhaitant pas s'exprimer sur le fond du dossier, la bourgmestre waterlootoise explique avoir reçu énormément de messages après l'intervention policière, vendredi soir vers 23h30, dans une habitation privée située à la limite des localités d'Ohain (Lasne) et Waterloo. Une fête rassemblant une dizaine de personnes s'y déroulait. Lors du contrôle domiciliaire opéré en accord avec le parquet brabançon, le propriétaire de la maison s'est rebellé, tout comme sa conjointe et leurs enfants. Des coups ont été portés aux policiers qui ont été blessés sans pour autant se trouver en incapacité de travail. La mère de famille s'est retrouvée au sol durant l'altercation et souffre d'une fracture du nez. Selon la famille incriminée, les policiers auraient fait usage de la force de manière injustifiée. Le père, la mère et leur fille majeure seront néanmoins convoqués devant le tribunal correctionnel pour y répondre de rébellion en bande, coups à policiers et infraction relative au couvre-feu. "Une enquête judiciaire est en cours, à laquelle je serai très attentive", déclare la bourgmestre waterlootoise dans un communiqué. "Sur la forme, en revanche, je ne peux que regretter le manque de nuance sur les réseaux sociaux. Les informations sont répandues comme une trainée de poudre, souvent sans analyse ni vérification. Le contexte difficile de crise sanitaire que nous vivons et les mesures imposées créent un sentiment d'insécurité dans lequel l'aspect émotionnel prend le pas", poursuit la députée-bourgmestre. "Je ne peux qu'en appeler à la raison. L'enquête judiciaire se poursuit et une comparution en urgence devant le tribunal correctionnel est fixée au 25 janvier. Laissons la justice faire son travail avec rigueur, calme et sérénité", conclut Florence Reuter.