Une semaine, deux même. C'est le retard pris par le gouvernement De Croo pour faire siennes les recommandations des scientifiques et accéder aux demandes urgentes du corps médical. Pour chercher à atteindre cet inaccessible point d'équilibre entre gestion de l'urgence sanitaire, sauvegarde de l'économie, préservation de la santé mentale. Pour parvenir à surmonter les divergences d'approche entre le Nord et le Sud du pays.

Mais c'est désormais décidé, et à l'unanimité des entités fédérale et fédérées, la Belgique reconfine pour six semaines.

Six semaines pour sauver des vies. Pour désengorger les unités de soins intensifs. Pour faire retomber un peu la pression sur le personnel soignant. Pour éviter que faute de moyens, on ne doive opérer des choix entre des vies.

Six semaines de mise sous cloche drastique mais indispensable, tant que la limitation des contacts physiques sera l'arme privilégiée pour bloquer la propagation du virus.

Et selon les cas aussi six semaines d'enfermement. D'isolement. De stress et d'angoisse. De repli sur soi. De consultations frénétiques du compte en banque.

Six semaines aussi à passer d'un pyjama de jour à un pyjama de nuit. A binge watcher des séries. A télétravailler en jonglant avec la garde des enfants. A refaire du pain au levain et des balades dans le quartier.

Six semaines où tout cela se mêlera un peu ou beaucoup.

Six semaines, à nouveau pour réfléchir. Pour faire le point sur toutes ces promesses qu'on s'était faites au printemps dernier. Ou qui avaient été faites à d'autres. Et qui se sont perdues dans la frénésie du retour à la vie normale.

Six semaines pour enfin se pencher sur des solutions et une stratégie de sortie de crise. Pour ne pas répéter les erreurs de l'entre-deux vagues. Pour travailler sur des sentiments positifs, comme la motivation d'atteindre un objectif commun. Pour apprendre à jouer collectif.

Pour ne pas avoir comme horizon de vie une alternance de confinements et déconfinements.

Une semaine, deux même. C'est le retard pris par le gouvernement De Croo pour faire siennes les recommandations des scientifiques et accéder aux demandes urgentes du corps médical. Pour chercher à atteindre cet inaccessible point d'équilibre entre gestion de l'urgence sanitaire, sauvegarde de l'économie, préservation de la santé mentale. Pour parvenir à surmonter les divergences d'approche entre le Nord et le Sud du pays. Mais c'est désormais décidé, et à l'unanimité des entités fédérale et fédérées, la Belgique reconfine pour six semaines. Six semaines pour sauver des vies. Pour désengorger les unités de soins intensifs. Pour faire retomber un peu la pression sur le personnel soignant. Pour éviter que faute de moyens, on ne doive opérer des choix entre des vies.Six semaines de mise sous cloche drastique mais indispensable, tant que la limitation des contacts physiques sera l'arme privilégiée pour bloquer la propagation du virus. Et selon les cas aussi six semaines d'enfermement. D'isolement. De stress et d'angoisse. De repli sur soi. De consultations frénétiques du compte en banque. Six semaines aussi à passer d'un pyjama de jour à un pyjama de nuit. A binge watcher des séries. A télétravailler en jonglant avec la garde des enfants. A refaire du pain au levain et des balades dans le quartier.Six semaines où tout cela se mêlera un peu ou beaucoup.Six semaines, à nouveau pour réfléchir. Pour faire le point sur toutes ces promesses qu'on s'était faites au printemps dernier. Ou qui avaient été faites à d'autres. Et qui se sont perdues dans la frénésie du retour à la vie normale. Six semaines pour enfin se pencher sur des solutions et une stratégie de sortie de crise. Pour ne pas répéter les erreurs de l'entre-deux vagues. Pour travailler sur des sentiments positifs, comme la motivation d'atteindre un objectif commun. Pour apprendre à jouer collectif. Pour ne pas avoir comme horizon de vie une alternance de confinements et déconfinements.