"Aujourd'hui, en plus des 17 syndicalistes condamnés, c'est la liberté à l'action sociale qui a été condamnée", a réagi Raoul Hedebouw, porte-parole national du PTB. "Après la condamnation du président de la FGTB Anvers il y a deux ans, cette nouvelle condamnation de syndicalistes sur la base de l'article 406 du code pénal (entrave méchante à la circulation) montre toute l'urgence qu'il y a de revoir cet article. Ce n'est pas aux tribunaux à gérer les conflits sociaux", estime-t-il.

Pour le PTB, le code pénal est détourné pour "criminaliser des syndicalistes". "Sans ces entraves, nous n'aurions jamais arraché le droit de vote, la journée des huit heures ou les congés payés. Sans ces entraves, nous n'aurions pas su barrer la route à la pension à points du gouvernement Michel", explique Raoul Hedebouw.

"Les travailleurs sont victimes d'une crise de plus en plus profonde. L'action sociale, le droit de grève et le droit de faire un piquet sont des outils que le mouvement social doit pouvoir utiliser pour se défendre. En condamnant le président de la FGTB et les seize autres syndicalistes, c'est une muselière qu'on tente d'imposer aux travailleurs", ajoute Raoul Hedebouw.

Le tribunal correctionnel de Liège a condamné lundi 17 syndicalistes, dirigeants et affiliés de la FGTB, pour les faits d'entrave méchante à la circulation commis dans le cadre d'un mouvement de grève. Ces syndicalistes étaient désignés comme ceux qui avaient bloqué l'autoroute E40 à Cheratte lors de la grève du 19 octobre 2015. Parmi eux figure l'actuel président du syndicat socialiste, Thierry Bodson.

"Aujourd'hui, en plus des 17 syndicalistes condamnés, c'est la liberté à l'action sociale qui a été condamnée", a réagi Raoul Hedebouw, porte-parole national du PTB. "Après la condamnation du président de la FGTB Anvers il y a deux ans, cette nouvelle condamnation de syndicalistes sur la base de l'article 406 du code pénal (entrave méchante à la circulation) montre toute l'urgence qu'il y a de revoir cet article. Ce n'est pas aux tribunaux à gérer les conflits sociaux", estime-t-il. Pour le PTB, le code pénal est détourné pour "criminaliser des syndicalistes". "Sans ces entraves, nous n'aurions jamais arraché le droit de vote, la journée des huit heures ou les congés payés. Sans ces entraves, nous n'aurions pas su barrer la route à la pension à points du gouvernement Michel", explique Raoul Hedebouw. "Les travailleurs sont victimes d'une crise de plus en plus profonde. L'action sociale, le droit de grève et le droit de faire un piquet sont des outils que le mouvement social doit pouvoir utiliser pour se défendre. En condamnant le président de la FGTB et les seize autres syndicalistes, c'est une muselière qu'on tente d'imposer aux travailleurs", ajoute Raoul Hedebouw. Le tribunal correctionnel de Liège a condamné lundi 17 syndicalistes, dirigeants et affiliés de la FGTB, pour les faits d'entrave méchante à la circulation commis dans le cadre d'un mouvement de grève. Ces syndicalistes étaient désignés comme ceux qui avaient bloqué l'autoroute E40 à Cheratte lors de la grève du 19 octobre 2015. Parmi eux figure l'actuel président du syndicat socialiste, Thierry Bodson.