L'épouse du médecin a déclaré mardi à l'agence de presse suédoise TT que son époux lui avait appris qu'il était transféré dans une prison où il devait être placé en isolement, ce qui signifie qu'une exécution est imminente.

Dans un communiqué, le Conseil interuniversitaire flamand appelle à "une pression maximale" sur les autorités iraniennes. Les recteurs se disent "horrifiés" de constater qu'"après plus de deux ans et demi d'efforts diplomatiques, la situation de M. Djalali s'est drastiquement dégradée".

La condamnation à mort de M. Djalali est dénoncée par de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International. "L'exécution pourrait être imminente. C'est intolérable. Nous appelons les responsables politiques et diplomates à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour convaincre les autorités iraniennes d'annuler la condamnation à mort du Dr Djalali avant qu'il ne soit trop tard", a indiqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International.

Mercredi, la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès a affirmé soutenir l'appel lancé par son homologue suédoise Ann Linde, en faveur d'une annulation de l'exécution du médecin irano-suédois.

Condamné à mort en 2017 à l'issue d'un procès "inique et entâché de torture", selon Amnesty, Ahmadreza Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockolm et a été professeur invité à la VUB, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Il été reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad, les services de renseignement israéliens, des informations sur deux experts iraniens du nucléaire qui ont abouti à leur assassinat.

Pendant sa détention, la Suède lui avait accordé la nationalité suédoise en février 2018, quelques mois après que la Cour suprême iranienne eut confirmé sa condamnation à la peine capitale.

M. Djalali a affirmé qu'il avait été condamné car il avait refusé d'espionner pour le compte de l'Iran lorsqu'il travaillait en Europe.

L'épouse du médecin a déclaré mardi à l'agence de presse suédoise TT que son époux lui avait appris qu'il était transféré dans une prison où il devait être placé en isolement, ce qui signifie qu'une exécution est imminente. Dans un communiqué, le Conseil interuniversitaire flamand appelle à "une pression maximale" sur les autorités iraniennes. Les recteurs se disent "horrifiés" de constater qu'"après plus de deux ans et demi d'efforts diplomatiques, la situation de M. Djalali s'est drastiquement dégradée". La condamnation à mort de M. Djalali est dénoncée par de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International. "L'exécution pourrait être imminente. C'est intolérable. Nous appelons les responsables politiques et diplomates à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour convaincre les autorités iraniennes d'annuler la condamnation à mort du Dr Djalali avant qu'il ne soit trop tard", a indiqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International. Mercredi, la ministre belge des Affaires étrangères Sophie Wilmès a affirmé soutenir l'appel lancé par son homologue suédoise Ann Linde, en faveur d'une annulation de l'exécution du médecin irano-suédois. Condamné à mort en 2017 à l'issue d'un procès "inique et entâché de torture", selon Amnesty, Ahmadreza Djalali, qui a travaillé à l'Institut Karolinska, une faculté de médecine de Stockolm et a été professeur invité à la VUB, avait été arrêté au cours d'une visite en Iran en avril 2016. Il été reconnu coupable d'avoir transmis au Mossad, les services de renseignement israéliens, des informations sur deux experts iraniens du nucléaire qui ont abouti à leur assassinat. Pendant sa détention, la Suède lui avait accordé la nationalité suédoise en février 2018, quelques mois après que la Cour suprême iranienne eut confirmé sa condamnation à la peine capitale. M. Djalali a affirmé qu'il avait été condamné car il avait refusé d'espionner pour le compte de l'Iran lorsqu'il travaillait en Europe.