Mardi, un recours en référé avait été signifié à l'Etat belge par Me Aurélie Kettels, avocate de 82 jeunes diplômés en kiné. Dans l'attente d'une décision sur la légalité de l'épreuve, ils réclamaient la suppression du concours (numerus clausus) se déroulant samedi 30 octobre.

Ce vendredi, les conseils des requérants, Mes Misson et Kettels ont finalement demandé à titre provisionnel que le concours puisse avoir lieu mais que les résultats ne soient pas dépouillés avant une décision judiciaire.

Le tribunal devra se prononcer avant le vendredi 5 novembre sur le dépouillement et la correction ou non des examens. Le 19 novembre, il se penchera sur le fond du dossier, qui concernera la légalité du concours.

Le concours doit permettre de classer les 392 jeunes diplômés en kinésithérapie, afin de leur attribuer les 293 numéros Inami disponibles en Communauté française.

Le Vif.be, avec Belga

Mardi, un recours en référé avait été signifié à l'Etat belge par Me Aurélie Kettels, avocate de 82 jeunes diplômés en kiné. Dans l'attente d'une décision sur la légalité de l'épreuve, ils réclamaient la suppression du concours (numerus clausus) se déroulant samedi 30 octobre. Ce vendredi, les conseils des requérants, Mes Misson et Kettels ont finalement demandé à titre provisionnel que le concours puisse avoir lieu mais que les résultats ne soient pas dépouillés avant une décision judiciaire. Le tribunal devra se prononcer avant le vendredi 5 novembre sur le dépouillement et la correction ou non des examens. Le 19 novembre, il se penchera sur le fond du dossier, qui concernera la légalité du concours. Le concours doit permettre de classer les 392 jeunes diplômés en kinésithérapie, afin de leur attribuer les 293 numéros Inami disponibles en Communauté française. Le Vif.be, avec Belga