Aujourd'hui, c'est Camille, une jeune bruxelloise de 27 ans qui a contracté le coronavirus il y a environ trois semaines. Camille vit donc en isolement avec son compagnon et son colocataire et n'a pu sortir qu'exceptionnellement après deux semaines pour se rendre au centre de tri du CHU Saint-Pierre de Bruxelles. Ses symptômes ne s'étant toujours pas améliorés.

Une fois à l'hôpital avec son compagnon, elle est accueillie dans une tente militaire à l'extérieur où le personnel est extrêmement à l'écoute, "il demande si on a froid, si on a besoin de quelque chose, ils étaient vraiment très attentifs aux personnes".

Après quelques minutes d'attente, changement d'endroit, on l'emmène "dans une espèce de petite cage en bois et avec une vitre devant et le médecin de l'autre côté. C'est un peu comme dans un film de science-fiction".

Dans ce centre de tri, Camille restera environ trois heures avec la boule au ventre de ne pas savoir si elle pourra repartir chez elle ou si elle sera hospitalisée.

Bonne écoute

Aujourd'hui, c'est Camille, une jeune bruxelloise de 27 ans qui a contracté le coronavirus il y a environ trois semaines. Camille vit donc en isolement avec son compagnon et son colocataire et n'a pu sortir qu'exceptionnellement après deux semaines pour se rendre au centre de tri du CHU Saint-Pierre de Bruxelles. Ses symptômes ne s'étant toujours pas améliorés.Une fois à l'hôpital avec son compagnon, elle est accueillie dans une tente militaire à l'extérieur où le personnel est extrêmement à l'écoute, "il demande si on a froid, si on a besoin de quelque chose, ils étaient vraiment très attentifs aux personnes".Après quelques minutes d'attente, changement d'endroit, on l'emmène "dans une espèce de petite cage en bois et avec une vitre devant et le médecin de l'autre côté. C'est un peu comme dans un film de science-fiction".Dans ce centre de tri, Camille restera environ trois heures avec la boule au ventre de ne pas savoir si elle pourra repartir chez elle ou si elle sera hospitalisée.Bonne écoute