L'an passé, l'activité colis de bpost a augmenté de 56% alors que le courrier baisse de 5 à 10% par an. Ces commandes qui sont souvent livrées au domicile de l'acheteur génèrent une circulation importante. La vice-Première ministre Groen plaide donc en faveur d'un supplément en cas de livraison express ou éventuellement un prix moindre si la livraison se fait de façon moins précipitée.

"Si on a besoin d'un médecin durant la nuit, la consultation coûte plus cher", a fait remarquer Mme De Sutter.

Il n'est pas question d'une taxe, a-t-elle ajouté, mais de faire en sorte que tous les surcoûts impliqués par la livraison d'un colis en 24 heures soient comptés dans le prix. Des coûts environnementaux, sociaux car impliquant du travail de nuit, de mobilité, etc.

La ministre souhaite également que les derniers kilomètres qui séparent le colis de sa destination finale deviennent eux aussi plus écologiques, car c'est sur cette partie du trajet que les sociétés de livraison émettent le plus de CO2. Il faut envisager l'aménagement d'écozones à la périphérie des villes à partir desquelles la répartition vers des points de retrait locaux se déroulerait, estime-t-elle. "Ca n'empêchera pas de dormir le consommateur s'il doit aller chercher son colis 500 mètres plus loin."

La ministre veut enfin élaborer un cadre légal pour harmoniser les conditions sociales et écologiques de tout le secteur.

L'an passé, l'activité colis de bpost a augmenté de 56% alors que le courrier baisse de 5 à 10% par an. Ces commandes qui sont souvent livrées au domicile de l'acheteur génèrent une circulation importante. La vice-Première ministre Groen plaide donc en faveur d'un supplément en cas de livraison express ou éventuellement un prix moindre si la livraison se fait de façon moins précipitée. "Si on a besoin d'un médecin durant la nuit, la consultation coûte plus cher", a fait remarquer Mme De Sutter. Il n'est pas question d'une taxe, a-t-elle ajouté, mais de faire en sorte que tous les surcoûts impliqués par la livraison d'un colis en 24 heures soient comptés dans le prix. Des coûts environnementaux, sociaux car impliquant du travail de nuit, de mobilité, etc. La ministre souhaite également que les derniers kilomètres qui séparent le colis de sa destination finale deviennent eux aussi plus écologiques, car c'est sur cette partie du trajet que les sociétés de livraison émettent le plus de CO2. Il faut envisager l'aménagement d'écozones à la périphérie des villes à partir desquelles la répartition vers des points de retrait locaux se déroulerait, estime-t-elle. "Ca n'empêchera pas de dormir le consommateur s'il doit aller chercher son colis 500 mètres plus loin." La ministre veut enfin élaborer un cadre légal pour harmoniser les conditions sociales et écologiques de tout le secteur.