Ces dernières années, "beaucoup a été fait, beaucoup a été réalisé, mais peut-être pas assez expliqué", a estimé M. Michel devant les diplomates belges. Il a renvoyé aux investissements supplémentaires dans les énergies renouvelables sous cette législature et a donné l'exemple du parc éolien en mer du Nord.

"L'énergie qui y est produite équivaut à celle de quatre centrales nucléaires", a-t-il souligné. Les obligations vertes (ou "green bonds"), qui doivent stimuler les investissements dans des projets durables, sont aussi devenues une réalité sous le gouvernement Michel. "Nous étions le deuxième pays européen à rendre cela possible", s'est félicité le Premier ministre.

Alors que les marches pour le climat sont un signal clair adressé aux gouvernements, le climat fait partie de ses trois priorités, avec la mobilité et la numérisation, a-t-il assuré. Par ailleurs, Charles Michel a entamé son discours en voulant "mettre les points sur les i" quant au pacte de l'Onu sur la migration.

"Quand j'ai pris la décision de m'engager dans ce pacte, j'ai pensé à la Première guerre mondiale. Juste quelques semaines auparavant, nous avions commémoré la fin de cette guerre. Les deux guerres mondiales ont été la conséquence de l'égoïsme, du nationalisme, du repli sur soi, du refus de collaborer. C'est à cela que j'ai pensé à New York et Marrakech. Pour les défis globaux, comme la migration, il faut une approche globale", a-t-il affirmé.

Chaque année pendant une semaine, les ambassadeurs, consuls-généraux et représentants permanents auprès d'institutions internationales se réunissent à Bruxelles lors des journées diplomatiques.

Ces dernières années, "beaucoup a été fait, beaucoup a été réalisé, mais peut-être pas assez expliqué", a estimé M. Michel devant les diplomates belges. Il a renvoyé aux investissements supplémentaires dans les énergies renouvelables sous cette législature et a donné l'exemple du parc éolien en mer du Nord. "L'énergie qui y est produite équivaut à celle de quatre centrales nucléaires", a-t-il souligné. Les obligations vertes (ou "green bonds"), qui doivent stimuler les investissements dans des projets durables, sont aussi devenues une réalité sous le gouvernement Michel. "Nous étions le deuxième pays européen à rendre cela possible", s'est félicité le Premier ministre. Alors que les marches pour le climat sont un signal clair adressé aux gouvernements, le climat fait partie de ses trois priorités, avec la mobilité et la numérisation, a-t-il assuré. Par ailleurs, Charles Michel a entamé son discours en voulant "mettre les points sur les i" quant au pacte de l'Onu sur la migration. "Quand j'ai pris la décision de m'engager dans ce pacte, j'ai pensé à la Première guerre mondiale. Juste quelques semaines auparavant, nous avions commémoré la fin de cette guerre. Les deux guerres mondiales ont été la conséquence de l'égoïsme, du nationalisme, du repli sur soi, du refus de collaborer. C'est à cela que j'ai pensé à New York et Marrakech. Pour les défis globaux, comme la migration, il faut une approche globale", a-t-il affirmé. Chaque année pendant une semaine, les ambassadeurs, consuls-généraux et représentants permanents auprès d'institutions internationales se réunissent à Bruxelles lors des journées diplomatiques.