"Face à l'énormité de l'urgence, ni les gouvernements, ni les citoyens de Belgique ne sont actuellement mobilisés à la hauteur des enjeux. La maison brûle et nous regardons ailleurs", estiment les deux protagonistes, Paul Blume et Cédric Chevalier. Si des initiatives existent, "le changement est trop lent, trop faible pour infléchir la trajectoire d'ensemble de la Belgique". Pour faire face à cette transition sociétale de manière juste et équitable, il convient, selon eux, de doter le pays d'un "dispositif institutionnel capable de répondre à la situation d'urgence tout en préservant la démocratie".

Il n'est pas trop tard, pointent-ils. Mais les politiques actuelles sont insuffisantes. "Nous avons jusqu'à 2020 pour faire plafonner puis faire diminuer la courbe des émissions de gaz à effet de serre. Il faudra ensuite presque doubler les efforts prévus d'ici à 2030 et atteindre zéro émission nette en 2050."

Bannière commune

Face à l'inertie prédominante, les deux initiateurs de la pétition appellent aujourd'hui "les initiatives citoyennes, les associations, les syndicats, le patronat, les organisations de jeunesses, les fédérations étudiantes et professionnelles, l'enseignement obligatoire et supérieur, les administrations et les fonctionnaires, les artistes et les intellectuels" à se coaliser dès maintenant sous une bannière commune et à porter un cahier de revendications commun minimum en vue des élections de mai 2019. "Sans une pression citoyenne gigantesque sur les politiques, il n'y aura pas de transition sociétale", concluent-ils.

La Coalition climat, qui selon les deux hommes pourrait être le noyau embryonnaire de cette grande coalition, organise dimanche une marche pour le climat à Bruxelles, en marge de l'ouverture de la COP 24 en Pologne. "Claim the climate" partira de la Gare du Nord à midi pour rejoindre le Parc du Cinquantenaire vers 16h00-17h00. Le réseau de la Stib sera gratuit.

"Face à l'énormité de l'urgence, ni les gouvernements, ni les citoyens de Belgique ne sont actuellement mobilisés à la hauteur des enjeux. La maison brûle et nous regardons ailleurs", estiment les deux protagonistes, Paul Blume et Cédric Chevalier. Si des initiatives existent, "le changement est trop lent, trop faible pour infléchir la trajectoire d'ensemble de la Belgique". Pour faire face à cette transition sociétale de manière juste et équitable, il convient, selon eux, de doter le pays d'un "dispositif institutionnel capable de répondre à la situation d'urgence tout en préservant la démocratie". Il n'est pas trop tard, pointent-ils. Mais les politiques actuelles sont insuffisantes. "Nous avons jusqu'à 2020 pour faire plafonner puis faire diminuer la courbe des émissions de gaz à effet de serre. Il faudra ensuite presque doubler les efforts prévus d'ici à 2030 et atteindre zéro émission nette en 2050." Face à l'inertie prédominante, les deux initiateurs de la pétition appellent aujourd'hui "les initiatives citoyennes, les associations, les syndicats, le patronat, les organisations de jeunesses, les fédérations étudiantes et professionnelles, l'enseignement obligatoire et supérieur, les administrations et les fonctionnaires, les artistes et les intellectuels" à se coaliser dès maintenant sous une bannière commune et à porter un cahier de revendications commun minimum en vue des élections de mai 2019. "Sans une pression citoyenne gigantesque sur les politiques, il n'y aura pas de transition sociétale", concluent-ils. La Coalition climat, qui selon les deux hommes pourrait être le noyau embryonnaire de cette grande coalition, organise dimanche une marche pour le climat à Bruxelles, en marge de l'ouverture de la COP 24 en Pologne. "Claim the climate" partira de la Gare du Nord à midi pour rejoindre le Parc du Cinquantenaire vers 16h00-17h00. Le réseau de la Stib sera gratuit.