L'expulsion d'une formation dont il est membre depuis cinquante ans sera plaidée. Sa cause est ardue, tant la culpabilité de Claude Despiegeleer, et les propos violents prononcés contre son parti depuis l'éclatement des "affaires" carolorégiennes constituent de lourdes charges.

Mais le prévenu s'est trouvé un défenseur de choc : Jean-Claude Van Cauwenberghe en personne, qui viendra l'assister comme l'autorisent les statuts. "Il milite à mes côtés depuis quarante ans, et je connais ses qualités et ses défauts", explique celui qui évoque aussi "un devoir de solidarité et de fraternité dont je ne peux pas me désister".

Son client "tient à rester membre du PS, malgré des déclarations excessives prononcées dans un contexte très émotionnel", dit encore l'ancien ministre-président wallon, à l'approche du procès du siècle dernier.

L'expulsion d'une formation dont il est membre depuis cinquante ans sera plaidée. Sa cause est ardue, tant la culpabilité de Claude Despiegeleer, et les propos violents prononcés contre son parti depuis l'éclatement des "affaires" carolorégiennes constituent de lourdes charges. Mais le prévenu s'est trouvé un défenseur de choc : Jean-Claude Van Cauwenberghe en personne, qui viendra l'assister comme l'autorisent les statuts. "Il milite à mes côtés depuis quarante ans, et je connais ses qualités et ses défauts", explique celui qui évoque aussi "un devoir de solidarité et de fraternité dont je ne peux pas me désister". Son client "tient à rester membre du PS, malgré des déclarations excessives prononcées dans un contexte très émotionnel", dit encore l'ancien ministre-président wallon, à l'approche du procès du siècle dernier.