Charles Michel est attendu mardi après-midi à la Chambre pour répondre aux interpellations de l'opposition qui lui avait demandé, en milieu de semaine passée, de présenter un programme et de solliciter la confiance du parlement avant cette date. Cette demande ne sera pas formulée, a assuré Didier Reynders qui n'exclut pas qu'un vote de méfiance soit réclamé.

"Mais pour ce faire, le PS et la N-VA doivent se mettre d'accord. A eux de voir ce qu'ils veulent faire", a-t-il dit en mettant en garde contre une "man?uvre" qui pourrait conduire à un gouvernement en affaires courantes ou à des élections anticipées. "En affaires courantes, le gouvernement n'a plus la capacité de prendre des mesures politiques", a poursuivi Didier Reynders selon qui, à ce sujet, "on peut mettre 5 constitutionnalistes dans un bocal et obtenir 10 avis différents".

Par ailleurs, en cas d'élections anticipées, "qui croit qu'on va faire un gouvernement en quelques semaines? Ou bien on part dans l'instabilité ou bien on travaille dossier par dossier", a-t-il averti. Interrogé sur l'attitude controversée de la N-VA, le vice-Premier ministre a enfin reconnu un problème de communication. "Mais ce n'est pas parce qu'il y a des dérives de l'un ou de l'autre qu'il faut sortir un parti du giron démocratique. Ou alors il faut me dire pourquoi le sp.A et Groen continuent de négocier avec la N-VA", a-t-il conclu.

Charles Michel est attendu mardi après-midi à la Chambre pour répondre aux interpellations de l'opposition qui lui avait demandé, en milieu de semaine passée, de présenter un programme et de solliciter la confiance du parlement avant cette date. Cette demande ne sera pas formulée, a assuré Didier Reynders qui n'exclut pas qu'un vote de méfiance soit réclamé. "Mais pour ce faire, le PS et la N-VA doivent se mettre d'accord. A eux de voir ce qu'ils veulent faire", a-t-il dit en mettant en garde contre une "man?uvre" qui pourrait conduire à un gouvernement en affaires courantes ou à des élections anticipées. "En affaires courantes, le gouvernement n'a plus la capacité de prendre des mesures politiques", a poursuivi Didier Reynders selon qui, à ce sujet, "on peut mettre 5 constitutionnalistes dans un bocal et obtenir 10 avis différents". Par ailleurs, en cas d'élections anticipées, "qui croit qu'on va faire un gouvernement en quelques semaines? Ou bien on part dans l'instabilité ou bien on travaille dossier par dossier", a-t-il averti. Interrogé sur l'attitude controversée de la N-VA, le vice-Premier ministre a enfin reconnu un problème de communication. "Mais ce n'est pas parce qu'il y a des dérives de l'un ou de l'autre qu'il faut sortir un parti du giron démocratique. Ou alors il faut me dire pourquoi le sp.A et Groen continuent de négocier avec la N-VA", a-t-il conclu.