Cette lutte "suppose une transformation dans notre façon de consommer, de produire ou encore de travailler" et de "réconcilier le défi de la fin du mois avec l'enjeu de la fin du monde", a-t-il expliqué.

Le chef du gouvernement a énuméré quelques uns des chantiers menés sous cette législature (éolien en mer, RER, obligations vertes, etc.). Mais il faudra aller plus loin. "L'appel est limpide: il faudra faire plus, plus vite et plus fort. Mais la proclamation d'une ambition ne suffit pas. Des mesures supplémentaires doivent être préparées", a-t-il ajouté. M. Michel a plaidé pour un "green deal" et estime qu'il faudra évaluer l'impact des futures mesures pour les citoyens. A ses yeux, le Bureau du Plan est tout indiqué pour réaliser un tel travail.

Le Premier ministre a répété l'importance de lutter contre la "désinformation" et insisté sur la nécessité de "doper la démocratie participative".

Evoquant le Brexit, le chef du gouvernement en affaires courantes, après la démission de la N-VA, a comparé celui-ci aux "aventures institutionnelles" qui ont été gelées durant la législature. "En Belgique, nous n'avons pas choisi il y a quatre ans de nous engager dans de telles aventures institutionnelles. Au contraire. Ce fut un choix logique et délibéré de renforcer les fondements de notre pays... Pour plus d'emplois, plus d'investissement et plus de prospérité. Nos concitoyens et nos entreprises demandent que nous gouvernions. Pas que notre pays soit à l'arrêt."

Cette lutte "suppose une transformation dans notre façon de consommer, de produire ou encore de travailler" et de "réconcilier le défi de la fin du mois avec l'enjeu de la fin du monde", a-t-il expliqué. Le chef du gouvernement a énuméré quelques uns des chantiers menés sous cette législature (éolien en mer, RER, obligations vertes, etc.). Mais il faudra aller plus loin. "L'appel est limpide: il faudra faire plus, plus vite et plus fort. Mais la proclamation d'une ambition ne suffit pas. Des mesures supplémentaires doivent être préparées", a-t-il ajouté. M. Michel a plaidé pour un "green deal" et estime qu'il faudra évaluer l'impact des futures mesures pour les citoyens. A ses yeux, le Bureau du Plan est tout indiqué pour réaliser un tel travail. Le Premier ministre a répété l'importance de lutter contre la "désinformation" et insisté sur la nécessité de "doper la démocratie participative". Evoquant le Brexit, le chef du gouvernement en affaires courantes, après la démission de la N-VA, a comparé celui-ci aux "aventures institutionnelles" qui ont été gelées durant la législature. "En Belgique, nous n'avons pas choisi il y a quatre ans de nous engager dans de telles aventures institutionnelles. Au contraire. Ce fut un choix logique et délibéré de renforcer les fondements de notre pays... Pour plus d'emplois, plus d'investissement et plus de prospérité. Nos concitoyens et nos entreprises demandent que nous gouvernions. Pas que notre pays soit à l'arrêt."