Ce sont les États membres qui délivreront ce certificat. Il attestera soit de la vaccination de son porteur, soit d'un test PCR négatif, soit d'une guérison récente assurant la présence d'anticorps et ce, via une application, un document de type pdf sur smartphone ou sur papier.

Dans l'espoir que tous les pays de l'UE soient connectés à la fin juin, la Commission européenne lancera un projet-pilote le 10 mai avec une vingtaine de pays qui pourront relier leur propre système national à la plateforme européenne. Le but étant aussi qu'un État membre puisse vérifier le document qu'un voyageur étranger lui présente, la Commission européenne offre son soutien technique. Une deuxième phase interviendra fin mai. Le 1er juin, le système sera opérationnel pour les États membres qui seront prêts.

La Commission souhaite que tous les États membres soient connectés pour fin juin. Au cabinet du ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke, on évoquait vendredi la mi-juin pour la Belgique.

Pour Frank Robben, il n'y a pas vraiment de problèmes techniques. "Nous avons le grand avantage qu'en Flandre, toutes les vaccinations administrées sont enregistrées sur Vaccinnet. Et pour la Wallonie et Bruxelles, qui ne disposent pas de leur propre banque de données, il a été décidé d'utiliser aussi Vaccinnet pour la Covid-19. Par ailleurs, tous les résultats de tests aboutissent dans une banque de données gérée par Sciensano. Nous ne devons donc rien développer, mais bien assembler", explique-t-il. C'est l'agence Informatie Vlaanderen (AIV) qui gère le développement technique du certificat belge.

Les pays peuvent développer leur propre système ou se fonder sur un modèle européen. La Commission offre un million d'euros à chacun des États membres. La Belgique devrait solliciter cette aide elle aussi. Au total, la Commission évalue à environ 45 millions d'euros le coût de développement de ces certificats harmonisés à 30 pays Schengen.

Ce sont les États membres qui délivreront ce certificat. Il attestera soit de la vaccination de son porteur, soit d'un test PCR négatif, soit d'une guérison récente assurant la présence d'anticorps et ce, via une application, un document de type pdf sur smartphone ou sur papier. Dans l'espoir que tous les pays de l'UE soient connectés à la fin juin, la Commission européenne lancera un projet-pilote le 10 mai avec une vingtaine de pays qui pourront relier leur propre système national à la plateforme européenne. Le but étant aussi qu'un État membre puisse vérifier le document qu'un voyageur étranger lui présente, la Commission européenne offre son soutien technique. Une deuxième phase interviendra fin mai. Le 1er juin, le système sera opérationnel pour les États membres qui seront prêts. La Commission souhaite que tous les États membres soient connectés pour fin juin. Au cabinet du ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke, on évoquait vendredi la mi-juin pour la Belgique. Pour Frank Robben, il n'y a pas vraiment de problèmes techniques. "Nous avons le grand avantage qu'en Flandre, toutes les vaccinations administrées sont enregistrées sur Vaccinnet. Et pour la Wallonie et Bruxelles, qui ne disposent pas de leur propre banque de données, il a été décidé d'utiliser aussi Vaccinnet pour la Covid-19. Par ailleurs, tous les résultats de tests aboutissent dans une banque de données gérée par Sciensano. Nous ne devons donc rien développer, mais bien assembler", explique-t-il. C'est l'agence Informatie Vlaanderen (AIV) qui gère le développement technique du certificat belge. Les pays peuvent développer leur propre système ou se fonder sur un modèle européen. La Commission offre un million d'euros à chacun des États membres. La Belgique devrait solliciter cette aide elle aussi. Au total, la Commission évalue à environ 45 millions d'euros le coût de développement de ces certificats harmonisés à 30 pays Schengen.