Il s'agit, pour éviter une simple réponse par oui ou par non qui pourrait ne pas être prise en compte par le fonctionnaire-délégué de l'urbanisme (qui délivrera ou non le permis d'urbanisme), de proposer à la population un bulletin plus complexe.

L'idée soumise au conseil par la majorité Ecolo-CDH-PS était de permettre tout de même aux citoyens de dire oui ou non, mais en proposant dans un cas comme dans l'autre un certain nombre d'arguments à cocher. Le dépouillement permettra ainsi d'obtenir non seulement un avis positif ou négatif, mais aussi une pondération des arguments justifiant cette réponse. Un "comité de pilotage" composé de conseillers de la majorité et de l'opposition sera chargé d'élaborer le contenu du bulletin de vote.

Une autre dérogation aux règles énoncées dans le code wallon de la démocratie locale consistera à ne pas limiter les horaires de consultation à un dimanche matin. Compte tenu de ces particularités adoptées à l'unanimité, l'opération sera baptisée "consultation de la population" et non pas consultation populaire.

Au terme de deux heures de débat comprenant deux suspensions de séance -une pour la majorité et une autre pour la minorité -, le principe de cette consultation et de la constitution d'un comité de pilotage pour préparer l'opération a été adopté. La consultation sera précédée d'une information objective par le biais d'une brochure à la rédaction de laquelle coopérera le demandeur du projet et les opposants. Après réflexion, la possibilité d'un vote électronique a été écartée par le collège.

Une plateforme citoyenne constituée par l'Association des habitants de Louvain-la-Neuve, l'Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL) et plusieurs acteurs associatifs avait annoncé la semaine dernière qu'elle s'apprêtait à se lancer dans la récolte des signatures nécessaires à l'organisation d'une consultation populaire, comme le permet le code wallon de la démocratie.

Il s'agit, pour éviter une simple réponse par oui ou par non qui pourrait ne pas être prise en compte par le fonctionnaire-délégué de l'urbanisme (qui délivrera ou non le permis d'urbanisme), de proposer à la population un bulletin plus complexe.L'idée soumise au conseil par la majorité Ecolo-CDH-PS était de permettre tout de même aux citoyens de dire oui ou non, mais en proposant dans un cas comme dans l'autre un certain nombre d'arguments à cocher. Le dépouillement permettra ainsi d'obtenir non seulement un avis positif ou négatif, mais aussi une pondération des arguments justifiant cette réponse. Un "comité de pilotage" composé de conseillers de la majorité et de l'opposition sera chargé d'élaborer le contenu du bulletin de vote. Une autre dérogation aux règles énoncées dans le code wallon de la démocratie locale consistera à ne pas limiter les horaires de consultation à un dimanche matin. Compte tenu de ces particularités adoptées à l'unanimité, l'opération sera baptisée "consultation de la population" et non pas consultation populaire. Au terme de deux heures de débat comprenant deux suspensions de séance -une pour la majorité et une autre pour la minorité -, le principe de cette consultation et de la constitution d'un comité de pilotage pour préparer l'opération a été adopté. La consultation sera précédée d'une information objective par le biais d'une brochure à la rédaction de laquelle coopérera le demandeur du projet et les opposants. Après réflexion, la possibilité d'un vote électronique a été écartée par le collège. Une plateforme citoyenne constituée par l'Association des habitants de Louvain-la-Neuve, l'Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL) et plusieurs acteurs associatifs avait annoncé la semaine dernière qu'elle s'apprêtait à se lancer dans la récolte des signatures nécessaires à l'organisation d'une consultation populaire, comme le permet le code wallon de la démocratie.