"Nous ne sommes pas là pour faire la police", explique la coordinatrice du comité interfédéral de testing et de tracing Karine Moykens, "et nous n'avons surtout pas le droit de transmettre les informations à la police". Elle estime qu'il y a un risque que les personnes ne renseignent pas tous les contacts, mais est confiante sur le modèle du suivi. "Nos collaborateurs reçoivent beaucoup de formations. La formulation des questions est importante". Les collaborateurs des cellules, autant sur le terrain que par téléphone, suivent un guide d'entretien "pédagogique", pour amener les personnes à donner tous les contacts.

"Cela peuvent être des petites choses auxquelles on ne pense pas, comme par exemple un rendez-vous chez l'esthéticienne. Nous sommes à pour les aider à se souvenir", ajoute la responsable du projet tracing Ikandi de Liège Emilie Coene. La responsable a aussi remarqué que les personnes contactées par la cellule renseignaient déjà en mai-juin toutes leurs rencontres, même si elles étaient supérieures au nombre prévu, et estime qu'elles feront pareil avec les nouvelles restrictions, si elles voyaient plus de monde qu'autorisé.

Karine Moykens et Emilie Coene s'attendent à plus de travail sur les prochaines semaines, mais se réjouissent que les fiches remplies aux événements et dans les établissements horeca facilitent déjà la tâche.

La police locale "verbalisera sévèrement" en cas d'infraction aux nouvelles règles

Mercredi entrent en vigueur les nouvelles mesures de bulles sociales et de rassemblements. Les bulles sociales passent à cinq personnes, les cinq mêmes jusque fin août, que peut voir une famille, dans un contact rapproché (autour d'une table par exemple), et les rassemblements privés sont limités à dix personnes, et les distances de sécurité doivent être observés et le masque porté autant que faire se peut.

La police locale "verbalisera sévèrement" en cas d'infraction aux nouvelles règles décidées par le Conseil national de sécurité (CNS). "Le temps de la sensibilisation est dépassé", estime mercredi Nicholas Paelinck, président de la commission permanente de la police locale.

Plus de travail donc pour la police, mais pas nécessairement plus de bleu en rue. "Rien ne changera dans le déploiement, nous étions déjà à pleine capacité. Nous prenons simplement en compte les nouvelles mesures", explique M. Paelinck. Ce que la police a fait jusqu'à présent pour surveiller le respect des mesures de distanciation sociale et d'hygiène dans le secteur de la restauration sera désormais également vérifié pour de nouvelles mesures. Selon Nicholas Paelinck, tout cela se traduira par plus de PV, car plus d'infractions seront possibles.

"Nous ne sommes pas là pour faire la police", explique la coordinatrice du comité interfédéral de testing et de tracing Karine Moykens, "et nous n'avons surtout pas le droit de transmettre les informations à la police". Elle estime qu'il y a un risque que les personnes ne renseignent pas tous les contacts, mais est confiante sur le modèle du suivi. "Nos collaborateurs reçoivent beaucoup de formations. La formulation des questions est importante". Les collaborateurs des cellules, autant sur le terrain que par téléphone, suivent un guide d'entretien "pédagogique", pour amener les personnes à donner tous les contacts. "Cela peuvent être des petites choses auxquelles on ne pense pas, comme par exemple un rendez-vous chez l'esthéticienne. Nous sommes à pour les aider à se souvenir", ajoute la responsable du projet tracing Ikandi de Liège Emilie Coene. La responsable a aussi remarqué que les personnes contactées par la cellule renseignaient déjà en mai-juin toutes leurs rencontres, même si elles étaient supérieures au nombre prévu, et estime qu'elles feront pareil avec les nouvelles restrictions, si elles voyaient plus de monde qu'autorisé. Karine Moykens et Emilie Coene s'attendent à plus de travail sur les prochaines semaines, mais se réjouissent que les fiches remplies aux événements et dans les établissements horeca facilitent déjà la tâche. Mercredi entrent en vigueur les nouvelles mesures de bulles sociales et de rassemblements. Les bulles sociales passent à cinq personnes, les cinq mêmes jusque fin août, que peut voir une famille, dans un contact rapproché (autour d'une table par exemple), et les rassemblements privés sont limités à dix personnes, et les distances de sécurité doivent être observés et le masque porté autant que faire se peut. La police locale "verbalisera sévèrement" en cas d'infraction aux nouvelles règles décidées par le Conseil national de sécurité (CNS). "Le temps de la sensibilisation est dépassé", estime mercredi Nicholas Paelinck, président de la commission permanente de la police locale. Plus de travail donc pour la police, mais pas nécessairement plus de bleu en rue. "Rien ne changera dans le déploiement, nous étions déjà à pleine capacité. Nous prenons simplement en compte les nouvelles mesures", explique M. Paelinck. Ce que la police a fait jusqu'à présent pour surveiller le respect des mesures de distanciation sociale et d'hygiène dans le secteur de la restauration sera désormais également vérifié pour de nouvelles mesures. Selon Nicholas Paelinck, tout cela se traduira par plus de PV, car plus d'infractions seront possibles.