Infrabel constate que si le jugement du tribunal de police du 3 décembre ne pourra jamais effacer une douleur indélébile, il aurait dû, à défaut, "permettre à chacun de tourner la page sur une étape judiciaire douloureuse", selon le gestionnaire du réseau.

Mais après une analyse approfondie de cette décision de justice, Infrabel dit constater que les motivations évoquées dans le jugement "fragilisent fortement" le fonctionnement du réseau. "Il est ainsi impossible pour Infrabel d'encore assurer ses missions de service public et exercer son activité de gestionnaire d'infrastructure.

Pour se conformer au jugement, seuls 400 trains quotidiens pourraient encore circuler dansla jonction Nord-Midi au lieu des 1.200 actuels", poursuit Infrabel. Le gestionnaire du réseau n'entend par ailleurs nullement se soustraire à ses obligations "et encore moins de manquer de respect aux victimes de l'accident". Infrabel souhaite par cette procédure d'appel "être jugée au regard du critère d'un gestionnaire d'infrastructure ferroviaire normalement prudent et diligent."

Contrairement à Infrabel, la SNCB n'interjettera pas appel du jugement dans l'affaire de la catastrophe ferroviaire de Buizingen, a indiqué la société vendredi dans un communiqué.

Infrabel constate que si le jugement du tribunal de police du 3 décembre ne pourra jamais effacer une douleur indélébile, il aurait dû, à défaut, "permettre à chacun de tourner la page sur une étape judiciaire douloureuse", selon le gestionnaire du réseau. Mais après une analyse approfondie de cette décision de justice, Infrabel dit constater que les motivations évoquées dans le jugement "fragilisent fortement" le fonctionnement du réseau. "Il est ainsi impossible pour Infrabel d'encore assurer ses missions de service public et exercer son activité de gestionnaire d'infrastructure. Pour se conformer au jugement, seuls 400 trains quotidiens pourraient encore circuler dansla jonction Nord-Midi au lieu des 1.200 actuels", poursuit Infrabel. Le gestionnaire du réseau n'entend par ailleurs nullement se soustraire à ses obligations "et encore moins de manquer de respect aux victimes de l'accident". Infrabel souhaite par cette procédure d'appel "être jugée au regard du critère d'un gestionnaire d'infrastructure ferroviaire normalement prudent et diligent." Contrairement à Infrabel, la SNCB n'interjettera pas appel du jugement dans l'affaire de la catastrophe ferroviaire de Buizingen, a indiqué la société vendredi dans un communiqué.