"Il y a une animation autour de ce dossier qui dépasse les limites du raisonnable en Belgique (...) Certaines personnes s'en mêlent et commentent la crise en Belgique alors que ce n'est pas leur rôle", a indiqué M. Reynders (MR), depuis New Delhi (Inde) où il accompagne une visite d'État.

Ce week-end, le vice-Premier ministre N-VA Jan Jambon ainsi que le président du PS et ancien Premier ministre Elio Di Rupo ont fait des déclarations remarquées sur la crise catalane, qui ont suscité des condamnations de la part du Parti populaire espagnol du Premier ministre Mariano Rajoy et sont susceptibles de tendre les liens diplomatiques entre les deux pays.

La justice belge, saisie quant à elle de mandats d'arrêt européens contre le chef du gouvernement catalan destitué Carles Puigdemont et quatre de ses ex-ministres présents en Belgique, a placé ces cinq hommes sous mandat d'arrêt mais les a libérés sous conditions, dans l'attente de leur comparution en chambre du conseil avant 15 jours.

M. Reynders souligne qu'à ses yeux, "c'est un dossier qui concerne avant tout l'Espagne" et qu'il faut donc "laisser faire la Justice" et attendre ses décisions. "Je crois que la première des choses est de garder le dialogue avec l'Espagne", a ajouté le chef de la diplomatie belge.

"Il y a une animation autour de ce dossier qui dépasse les limites du raisonnable en Belgique (...) Certaines personnes s'en mêlent et commentent la crise en Belgique alors que ce n'est pas leur rôle", a indiqué M. Reynders (MR), depuis New Delhi (Inde) où il accompagne une visite d'État. Ce week-end, le vice-Premier ministre N-VA Jan Jambon ainsi que le président du PS et ancien Premier ministre Elio Di Rupo ont fait des déclarations remarquées sur la crise catalane, qui ont suscité des condamnations de la part du Parti populaire espagnol du Premier ministre Mariano Rajoy et sont susceptibles de tendre les liens diplomatiques entre les deux pays. La justice belge, saisie quant à elle de mandats d'arrêt européens contre le chef du gouvernement catalan destitué Carles Puigdemont et quatre de ses ex-ministres présents en Belgique, a placé ces cinq hommes sous mandat d'arrêt mais les a libérés sous conditions, dans l'attente de leur comparution en chambre du conseil avant 15 jours. M. Reynders souligne qu'à ses yeux, "c'est un dossier qui concerne avant tout l'Espagne" et qu'il faut donc "laisser faire la Justice" et attendre ses décisions. "Je crois que la première des choses est de garder le dialogue avec l'Espagne", a ajouté le chef de la diplomatie belge.