Le comité de concertation a décidé mercredi d'autoriser le retour à l'école de toutes les maternelles dès le 2 juin et des primaires le 8 juin. Face à ces décisions "non-concertées", la CGSP-Enseignement a annoncé vendredi avoir déposé un préavis couvrant toute action de ses affiliés du 2 au 5 juin. Le syndicat socialiste réclame par ailleurs de la ministre Mme Désir, le report de la reprise des cours au 8 juin au plus tôt. Dans la foulée, le SLFP et la CSC-Enseignement ont également dénoncé des mesures prises hâtivement et sans concertation et ont à leur tour sollicité un report de la reprise des cours.

Les syndicats ont exprimé samedi les difficultés éprouvées par leurs affiliés à l'égard des conditions de cette reprise. Ils ont fait la liste des questions pratiques qui se posent pour appliquer la circulaire encadrant cette reprise des cours. "La rencontre s'est déroulée dans un climat constructif et la ministre a répondu à l'ensemble des questions", dit un communiqué envoyé par Mme Désir.

La ministre a exprimé sa compréhension face au "ressenti" des acteurs de terrain devant cette évolution rapide des recommandations sanitaires et l'impact de celles-ci dans l'organisation des écoles. La décision prise mercredi repose sur l'avis des experts et des pédiatres, lesquels ont fortement évolué depuis la définition de la première phase de reprise le 24 avril, a-t-elle répété. Les experts ont "pu tracer une voie permettant d'offrir la possibilité aux enfants de retrouver le chemin de l'école tout en tenant compte d'impératifs de sécurité", estime-t-elle. "Le retour à l'école permettra prioritairement de restaurer un contact social entre les élèves d'une part, et entre les élèves et les équipes éducatives d'autre part, éléments essentiels pour contribuer au bien-être et au développement des enfants".

Les dates annoncées du 2 juin et du 8 juin restent inchangées. La ministre rappelle toutefois qu'il s'agit des dates "à partir" desquelles les leçons peuvent reprendre. Les pouvoirs organisateurs peuvent décider de différer la reprise de quelques jours et fixer son moment exact "pour qu'elle se déroule dans des conditions sereines", précise-t-elle.

Le comité de concertation a décidé mercredi d'autoriser le retour à l'école de toutes les maternelles dès le 2 juin et des primaires le 8 juin. Face à ces décisions "non-concertées", la CGSP-Enseignement a annoncé vendredi avoir déposé un préavis couvrant toute action de ses affiliés du 2 au 5 juin. Le syndicat socialiste réclame par ailleurs de la ministre Mme Désir, le report de la reprise des cours au 8 juin au plus tôt. Dans la foulée, le SLFP et la CSC-Enseignement ont également dénoncé des mesures prises hâtivement et sans concertation et ont à leur tour sollicité un report de la reprise des cours. Les syndicats ont exprimé samedi les difficultés éprouvées par leurs affiliés à l'égard des conditions de cette reprise. Ils ont fait la liste des questions pratiques qui se posent pour appliquer la circulaire encadrant cette reprise des cours. "La rencontre s'est déroulée dans un climat constructif et la ministre a répondu à l'ensemble des questions", dit un communiqué envoyé par Mme Désir. La ministre a exprimé sa compréhension face au "ressenti" des acteurs de terrain devant cette évolution rapide des recommandations sanitaires et l'impact de celles-ci dans l'organisation des écoles. La décision prise mercredi repose sur l'avis des experts et des pédiatres, lesquels ont fortement évolué depuis la définition de la première phase de reprise le 24 avril, a-t-elle répété. Les experts ont "pu tracer une voie permettant d'offrir la possibilité aux enfants de retrouver le chemin de l'école tout en tenant compte d'impératifs de sécurité", estime-t-elle. "Le retour à l'école permettra prioritairement de restaurer un contact social entre les élèves d'une part, et entre les élèves et les équipes éducatives d'autre part, éléments essentiels pour contribuer au bien-être et au développement des enfants".Les dates annoncées du 2 juin et du 8 juin restent inchangées. La ministre rappelle toutefois qu'il s'agit des dates "à partir" desquelles les leçons peuvent reprendre. Les pouvoirs organisateurs peuvent décider de différer la reprise de quelques jours et fixer son moment exact "pour qu'elle se déroule dans des conditions sereines", précise-t-elle.