A Tournai, les enquêteurs sont repartis avec des dossiers ayant trait à des abus commis par des prêtres pédophiles présumés. "La collaboration a été totale", a-t-on indiqué à l'évêché, à l'issue de la perquisition qui a duré une heure environ.

A Namur, les enquêteurs ont fouillé les lieux durant trois heures: "les enquêteurs étaient à la recherche d'éléments à propos de quatre prêtres. Ce sont des dossiers anciens voire très anciens. Ces éléments se trouvaient dans différents endroits de l'évêché, c'est pour cela que cela a pris du temps. Je ne saurais pas dire combien il y en avait, mais ce ne sont certainement pas des centaines de pages qui ont été photocopiées", a expliqué Christine Bolinne, chargée de communication au diocèse de Namur.

A Liège, un seul document a été photocopié par les enquêteurs mais aucun dossier de l'évêché n'a été emporté, après une heure et demi de perquisition, a expliqué l'évêque liégeois, Aloys Jousten. Une liste de noms de prêtres a été présentée et des données sur ces personnes ont été réclamées. "Nous n'avions aucun dossier concernant ces personnes", a expliqué Aloys Jousten.

Depuis lundi, le juge De Troy mène une série de perquisitions dans les différents diocèses de l'Eglise catholique belge. Plus aucun devoir d'enquête ne sera mené ce mercredi, a fait savoir le parquet fédéral.

Le Vif.be, avec Belga