Ce gouvernement est celui des fausses promesses - un budget à l'équilibre - et des mauvais choix, selon la cheffe de groupe sp.a à la Chambre Meryame Kitir. A ses yeux, le déficit budgétaire que le gouvernement transmettra à son successeur atteindra les 8 milliards d'euros.

La dégressivité accrue des allocations de chômage, les restrictions d'accès au chômage avec complément d'entreprise (RCC, anciennement prépensions) n'apportent quant à elles aucune solution au demandeur d'emploi pour retrouver un job, ils ne font que le pousser dans la précarité, estime-t-elle. "Sanctionner, c'est le fil rouge de cette politique", selon Mme Kitir.

Les socialistes flamands dénoncent aussi la privatisation partielle de la banque publique Belfius, et ce sans garantie réelle d'indemnisation pour les coopérateurs d'Arco.

Chez les écologistes de Groen, la déception aussi est grande. "Le tour de magie budgétaire qui a fait disparaître d'un coup 2,6 milliards d'euros (de trou à combler), ce n'est plus sérieux", relève le chef de groupe Kristof Calvo. A ses yeux, le recours aux "corrections techniques" du budget a désormais pris "des proportions historiques". Lui aussi considère que la dégressivité accrue des allocations de chômage ne fera que pousser des personnes déjà fragilisées dans la pauvreté. Par ailleurs, l'environnement et le climat sont les grands absents de l'accord, ajoute M. Calvo.

Ce gouvernement est celui des fausses promesses - un budget à l'équilibre - et des mauvais choix, selon la cheffe de groupe sp.a à la Chambre Meryame Kitir. A ses yeux, le déficit budgétaire que le gouvernement transmettra à son successeur atteindra les 8 milliards d'euros. La dégressivité accrue des allocations de chômage, les restrictions d'accès au chômage avec complément d'entreprise (RCC, anciennement prépensions) n'apportent quant à elles aucune solution au demandeur d'emploi pour retrouver un job, ils ne font que le pousser dans la précarité, estime-t-elle. "Sanctionner, c'est le fil rouge de cette politique", selon Mme Kitir. Les socialistes flamands dénoncent aussi la privatisation partielle de la banque publique Belfius, et ce sans garantie réelle d'indemnisation pour les coopérateurs d'Arco. Chez les écologistes de Groen, la déception aussi est grande. "Le tour de magie budgétaire qui a fait disparaître d'un coup 2,6 milliards d'euros (de trou à combler), ce n'est plus sérieux", relève le chef de groupe Kristof Calvo. A ses yeux, le recours aux "corrections techniques" du budget a désormais pris "des proportions historiques". Lui aussi considère que la dégressivité accrue des allocations de chômage ne fera que pousser des personnes déjà fragilisées dans la pauvreté. Par ailleurs, l'environnement et le climat sont les grands absents de l'accord, ajoute M. Calvo.