"Notre évaluation indique que le plan (budgétaire remis par le gouvernement lundi à la Commission) de la Belgique n'atteindrait pas l'objectif de réduction de la dette en 2019", indique le directorat des affaires économiques et financières dans son courrier publié par la Commission. Le DBP ("Draft Budgetary Plan", le projet de budget 2019 en jargon communautaire) prévoit une croissance nominale des dépenses primaires nettes de 2,2%, "ce qui excède la hausse maximale recommandée de 1,6%", ajoute la lettre.

Elle rappelle que la Belgique doit réduire son déficit structure chaque année de 0,6% du Produit intérieur brut (PIB), alors que la réduction envisagée en 2019 n'est que de 0,2%. "Nous souhaiterions des informations supplémentaires sur la composition précise de l'effort structurel et des développements des dépenses envisagés dans le DBP, en particulier les différentes assomptions sous-jacentes et la nature et le rendement des nouvelles mesures budgétaires pour examiner comment éviter le risque d'une déviation significative par rapport à l'ajustement fiscal recommandé à la fois en 2019 et pour 2018 et 2019 ensemble", ajoute l'exécutif européen.

La Belgique demande toutefois l'application d'une clause de flexibilité prévue dans les réglementations européennes, en invoquant des réformes comme le taxshift. C'est à ce sujet que la Commission demanderait davantage d'explications. "Ce n'est rien de plus qu'un échange classique de lettres entre la Commission et un État membre sur la stratégie de réformes et sur notre situation budgétaire", avait souligné dès jeudi le Premier ministre Charles Michel.

"Le budget belge ne pose pas un énorme problème, ni un grand problème, ni même un problème, mais nous avons des questions supplémentaires à poser au gouvernement belge", avait pour sa part recadré jeudi le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Outre la Belgique, la Commission a aussi envoyé vendredi des courriers à l'Italie, à la France, à l'Espagne, au Portugal et à la Slovénie.

"Notre évaluation indique que le plan (budgétaire remis par le gouvernement lundi à la Commission) de la Belgique n'atteindrait pas l'objectif de réduction de la dette en 2019", indique le directorat des affaires économiques et financières dans son courrier publié par la Commission. Le DBP ("Draft Budgetary Plan", le projet de budget 2019 en jargon communautaire) prévoit une croissance nominale des dépenses primaires nettes de 2,2%, "ce qui excède la hausse maximale recommandée de 1,6%", ajoute la lettre. Elle rappelle que la Belgique doit réduire son déficit structure chaque année de 0,6% du Produit intérieur brut (PIB), alors que la réduction envisagée en 2019 n'est que de 0,2%. "Nous souhaiterions des informations supplémentaires sur la composition précise de l'effort structurel et des développements des dépenses envisagés dans le DBP, en particulier les différentes assomptions sous-jacentes et la nature et le rendement des nouvelles mesures budgétaires pour examiner comment éviter le risque d'une déviation significative par rapport à l'ajustement fiscal recommandé à la fois en 2019 et pour 2018 et 2019 ensemble", ajoute l'exécutif européen. La Belgique demande toutefois l'application d'une clause de flexibilité prévue dans les réglementations européennes, en invoquant des réformes comme le taxshift. C'est à ce sujet que la Commission demanderait davantage d'explications. "Ce n'est rien de plus qu'un échange classique de lettres entre la Commission et un État membre sur la stratégie de réformes et sur notre situation budgétaire", avait souligné dès jeudi le Premier ministre Charles Michel. "Le budget belge ne pose pas un énorme problème, ni un grand problème, ni même un problème, mais nous avons des questions supplémentaires à poser au gouvernement belge", avait pour sa part recadré jeudi le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Outre la Belgique, la Commission a aussi envoyé vendredi des courriers à l'Italie, à la France, à l'Espagne, au Portugal et à la Slovénie.