Zone verte, orange, rouge. Ces changements de couleurs, durant l'été 2020, avaient mené à plus d'une annulation de vacances de dernière minute. Entre janvier et avril 2021, le gouvernement belge avait interdit les voyages non-essentiels en zone rouge, suscitant le courroux de la Commission européene car le mesure était disproportionnée. A l'été 2021, les campagnes de vaccination et la documentation de voyage commune à toute l'Europe laissent apparaître cette classification comme une simple formalité.

Tout d'abord, à quoi correspond une zone rouge? "Le code couleur d'un pays sur la carte est défini par l'incidence et le taux de positivité. Une région est indiquée en rouge dans deux cas de figure. Pour le premier il faut que l'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants sur 14 jours, se situe entre 75 et 200 et que le pourcentage de test positif soit de 4% ou plus. Le second ne concerne que l'incidence qui doit se situer au-dessus de 200 mais en dessous de 500. Avec une incidence de 213 et un taux de positivité de 2,5% (selon les chiffres de Sciensano), Bruxelles se situe dans le deuxième cas de figure", reprend l'agence Belga.

La carte de l'ECDC n'a finalement pour unique objectif que d'évaluer des situations épidémiologiques. Au-delà de cela, elle n'a plus de réelle implication sur les voyages, pour deux raisons.Si l'on est vacciné, guéri du covid ou testé négatif, l'on peut voyager partout en Europe, sans mesures de test ou de quarantaine, quelle que soit la couleur de la région d'où l'on vient (à part quelques exceptions, à vérifier avant le voyage). Cela vaut également pour certains pays hors-Europe.

Idem pour le retour en Belgique ou pour les personnes désirant visiter le plat pays : si on est vacciné ou si on a contracté le covid (délai maximum de 180 jours), aucune mesure de quarantaine ni de test est nécessaire. Les quarantaines et tests restent cependant de mise pour les personnes non-vaccinées au retour de zone rouge et rouge foncé, et toutes les personnes en provenance des zones à très haut risque.

Une large couverture vaccinale

Autre élément qui relativise ces codes couleurs : l'augmentation des contaminations n'entraîne pas de hausse proportionnelle des hospitalisations. Cette information est beaucoup répétée depuis que le nombre de cas est un tant soit peu reparti à la hausse : la couveture vaccinale en Europe, et surtout en Belgique, est assez large, et une grande partie des personnes vulnérables sont protégées. Les cas représentent principalment des jeunes qui n'ont pas encore eu le temps de se faire vacciner (et qui ne développent que peu de symptômes) et les personnes qui ont refusé la vaccination. Une région en zone rouge ne correspond donc plus à un endroit où l'épidémie fait des ravages en nombre d'hospitalisations.

Mais bien évidemment, la prudence doit rester de mise face aux variants, que les personnes vaccinées peuvent encore transmettre.

Zone verte, orange, rouge. Ces changements de couleurs, durant l'été 2020, avaient mené à plus d'une annulation de vacances de dernière minute. Entre janvier et avril 2021, le gouvernement belge avait interdit les voyages non-essentiels en zone rouge, suscitant le courroux de la Commission européene car le mesure était disproportionnée. A l'été 2021, les campagnes de vaccination et la documentation de voyage commune à toute l'Europe laissent apparaître cette classification comme une simple formalité.Tout d'abord, à quoi correspond une zone rouge? "Le code couleur d'un pays sur la carte est défini par l'incidence et le taux de positivité. Une région est indiquée en rouge dans deux cas de figure. Pour le premier il faut que l'incidence, qui renseigne le nombre de nouveaux cas pour 100.000 habitants sur 14 jours, se situe entre 75 et 200 et que le pourcentage de test positif soit de 4% ou plus. Le second ne concerne que l'incidence qui doit se situer au-dessus de 200 mais en dessous de 500. Avec une incidence de 213 et un taux de positivité de 2,5% (selon les chiffres de Sciensano), Bruxelles se situe dans le deuxième cas de figure", reprend l'agence Belga.La carte de l'ECDC n'a finalement pour unique objectif que d'évaluer des situations épidémiologiques. Au-delà de cela, elle n'a plus de réelle implication sur les voyages, pour deux raisons.Si l'on est vacciné, guéri du covid ou testé négatif, l'on peut voyager partout en Europe, sans mesures de test ou de quarantaine, quelle que soit la couleur de la région d'où l'on vient (à part quelques exceptions, à vérifier avant le voyage). Cela vaut également pour certains pays hors-Europe. Idem pour le retour en Belgique ou pour les personnes désirant visiter le plat pays : si on est vacciné ou si on a contracté le covid (délai maximum de 180 jours), aucune mesure de quarantaine ni de test est nécessaire. Les quarantaines et tests restent cependant de mise pour les personnes non-vaccinées au retour de zone rouge et rouge foncé, et toutes les personnes en provenance des zones à très haut risque.Une large couverture vaccinaleAutre élément qui relativise ces codes couleurs : l'augmentation des contaminations n'entraîne pas de hausse proportionnelle des hospitalisations. Cette information est beaucoup répétée depuis que le nombre de cas est un tant soit peu reparti à la hausse : la couveture vaccinale en Europe, et surtout en Belgique, est assez large, et une grande partie des personnes vulnérables sont protégées. Les cas représentent principalment des jeunes qui n'ont pas encore eu le temps de se faire vacciner (et qui ne développent que peu de symptômes) et les personnes qui ont refusé la vaccination. Une région en zone rouge ne correspond donc plus à un endroit où l'épidémie fait des ravages en nombre d'hospitalisations. Mais bien évidemment, la prudence doit rester de mise face aux variants, que les personnes vaccinées peuvent encore transmettre.