La décision prise à l'initiative de l'échevine Zoubida Jellab (Ecolo), vise à réduire l'agressivité de certains chiens, et à lutter plus efficacement contre l'abandon des animaux, encore fort présent dans la capitale.

"Soulager les femelles et calmer les mâles, cela peut aussi être un projet politique", a ironisé l'échevine, intervenant dans les échanges à propos de cette décision.

Dans l'opposition, le MR s'est abstenu, non qu'il conteste la démarche visant à faire connaître l'obligation régionale, depuis 2017, de faire stériliser les chats domestiques et d'en augmenter la prime, et d'encourager de recourir à celle des chiens, mais parce qu'il aurait voulu une communication plus ciblée de la mesure.