"Si nous ne contestons pas l'impact important sur la Flandre, il faudra aussi tenir compte de la Wallonie. La clé de répartition proposée est indécente", a ainsi souligné le député régional socialiste Maxime Hardy.

Selon une étude de l'Institut wallon d'Études, de Prospectives et de Statistiques (IWEPS) datant de 2019, un Brexit dur menacerait un peu plus de 5.000 postes en Wallonie et 21.000 en Flandre.

"Par ailleurs, pour compenser les pertes subies par la Flandre, Geert Bourgeois propose également de conclure certains accords commerciaux de libre-échange, comme le Mercosur ou l'Accord UE-Mexique. Or, nous nous opposons fermement à la conclusion d'accords commerciaux de ce type qui auraient un impact bien trop négatif sur le secteur agricole wallon déjà lourdement fragilisé par les impacts successifs des différents accords commerciaux", a poursuivi Maxime Hardy.

La semaine passée, le ministre-président wallon Elio Di Rupo n'avait pas dit autre chose lors de son intervention au Comité des Régions. "Je n'hésiterai pas à demander à mon parlement d'utiliser son droit de véto, comme ce fut le cas pour le CETA, si les futurs accords commerciaux avec le Royaume-Uni transgressent les lignes rouges fixées par mon gouvernement", avait-il averti.

"Mais je veux aussi mettre en exergue la nécessité de trouver un accord dans l'intérêt des régions européennes qui seront les plus proportionnellement impactées, et notamment la Flandre", avait toutefois ajouté M. Di Rupo.

Quoi qu'il en soit, "cette clé de répartition du fonds Brexit ne doit pas se faire unilatéralement sur un plateau de télévision mais de manière concertée et en tenant pleinement compte des spécificités et des réalités wallonnes", a enfin asséné Maxime Hardy.

"Si nous ne contestons pas l'impact important sur la Flandre, il faudra aussi tenir compte de la Wallonie. La clé de répartition proposée est indécente", a ainsi souligné le député régional socialiste Maxime Hardy. Selon une étude de l'Institut wallon d'Études, de Prospectives et de Statistiques (IWEPS) datant de 2019, un Brexit dur menacerait un peu plus de 5.000 postes en Wallonie et 21.000 en Flandre. "Par ailleurs, pour compenser les pertes subies par la Flandre, Geert Bourgeois propose également de conclure certains accords commerciaux de libre-échange, comme le Mercosur ou l'Accord UE-Mexique. Or, nous nous opposons fermement à la conclusion d'accords commerciaux de ce type qui auraient un impact bien trop négatif sur le secteur agricole wallon déjà lourdement fragilisé par les impacts successifs des différents accords commerciaux", a poursuivi Maxime Hardy. La semaine passée, le ministre-président wallon Elio Di Rupo n'avait pas dit autre chose lors de son intervention au Comité des Régions. "Je n'hésiterai pas à demander à mon parlement d'utiliser son droit de véto, comme ce fut le cas pour le CETA, si les futurs accords commerciaux avec le Royaume-Uni transgressent les lignes rouges fixées par mon gouvernement", avait-il averti. "Mais je veux aussi mettre en exergue la nécessité de trouver un accord dans l'intérêt des régions européennes qui seront les plus proportionnellement impactées, et notamment la Flandre", avait toutefois ajouté M. Di Rupo. Quoi qu'il en soit, "cette clé de répartition du fonds Brexit ne doit pas se faire unilatéralement sur un plateau de télévision mais de manière concertée et en tenant pleinement compte des spécificités et des réalités wallonnes", a enfin asséné Maxime Hardy.