Evoquée samedi dans la presse, cette idée a été critiquée dimanche par le Centre pour l'Egalité des chances. Le directeur du centre, Jozef De Witte, a jugé "peu intelligent", voire discriminatoire, d'obliger les Roms à suivre le parcours sur base d'une sélection ethnique. "Si le ministre veut l'imposer aux seuls Roms, il devra les identifier et se livrer à une sélection raciale", a-t-il dit dans l'émission De Zevende Dag.

Le ministre a répliqué qu'il ne visait en fait pas spécifiquement les Roms, mais tous les citoyens de l'Union européenne. Sa proposition a toutefois peu de chances d'être autorisée, vu les règles européennes sur la libre circulation des personnes.

Il a aussi défendu la politique flamande d'intégration face aux critiques, en particulier celles qui visent son caractère contraignant. "Nous voulons rendre les gens plus forts et leur donner une chance", a-t-il dit.

Evoquée samedi dans la presse, cette idée a été critiquée dimanche par le Centre pour l'Egalité des chances. Le directeur du centre, Jozef De Witte, a jugé "peu intelligent", voire discriminatoire, d'obliger les Roms à suivre le parcours sur base d'une sélection ethnique. "Si le ministre veut l'imposer aux seuls Roms, il devra les identifier et se livrer à une sélection raciale", a-t-il dit dans l'émission De Zevende Dag. Le ministre a répliqué qu'il ne visait en fait pas spécifiquement les Roms, mais tous les citoyens de l'Union européenne. Sa proposition a toutefois peu de chances d'être autorisée, vu les règles européennes sur la libre circulation des personnes. Il a aussi défendu la politique flamande d'intégration face aux critiques, en particulier celles qui visent son caractère contraignant. "Nous voulons rendre les gens plus forts et leur donner une chance", a-t-il dit.