En ce qui concerne ses préférences en matière de coalition, le Montois a rappelé que son parti ne comptait pas être séparé de l'Open Vld dans un éventuel attelage gouvernemental. Quant à la possibilité d'un nouveau gouvernement avec la N-VA, il s'est dit disposé à travailler avec les nationalistes flamands s'ils souhaitent avancer sur le socio-économique. Par contre, s'ils entendent faire du communautaire, "ce ne sera pas avec le MR", a-t-il réitéré.

Elu à la tête des libéraux francophones avec 62% des suffrages, contre 38% à Denis Ducarme, Georges-Louis Bouchez compte savourer sa victoire quelques heures avant de se mettre au travail, a-t-il expliqué à quelques journalistes. Son prédécesseur à la tête du MR, Charles Michel, s'est pour sa part félicité de la manière dont s'est déroulé le processus électoral interne, saluant le "débat vif et intense" entre les candidats. "Nous avons un MR en ordre de marche. Cette élection était une occasion de se rassembler et d'être tourné vers l'avenir", a-t-il ajouté, avant de féliciter le nouveau président, "un jeune avec du tempérament et du talent" pour affronter les défis à venir.

Une des premières tâches de Georges-Louis Bouchez consistera à partager les compétences du vice-Premier ministre MR Didier Reynders, en partance pour l'Europe, au sein du gouvernement en affaires courantes. L'actuel ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine, pourrait reprendre certaines de ses compétences. Les noms de Vincent De Wolf et Philippe Goffin circulent également pour monter dans l'exécutif en affaires courantes de Sophie Wilmès. La décision à ce sujet devrait intervenir "dans les prochaines heures", répétait-on à l'envi au MR vendredi soir.

Par la suite, Georges Louis-Bouchez devrait rapidement prendre part pour le MR aux travaux en vue de la formation d'un gouvernement fédéral. "Un gouvernement avec la N-VA reste le plan A. Il réunirait les premiers partis de chaque côté de la frontière linguistique. Mais si le PS ou la N-VA font preuve de mauvaise volonté, il faudra passer au plan B" (une coalition arc-en-ciel, ndlr), déclarait-il encore jeudi dans 'La Libre Belgique'.

Denis Ducarme reconnait sa défaite

"Je souhaite saluer et remercier l'ensemble des membres et des mandataires locaux qui se sont mobilisés pour faire de ce scrutin un véritable moment inédit de démocratie interne. Ce scrutin a réanimé le débat au sein de notre Mouvement, enclenchant une nouvelle dynamique qu'il convient à présent d'amplifier. Un processus vital pour l'avenir de notre formation politique", a commenté M. Ducarme, cité dans un communiqué.

Ce scrutin a aussi permis "à l'ensemble des sensibilités libérales et réformatrices de s'exprimer en rappelant leurs spécificités", analyse M. Ducarme, qui y voit la preuve d'un MR "assurément pluriel". Outre ses félicitations au vainqueur, il se déclare disponible afin d'oeuvre au rassemblement de la famille libérale et réformatrice, appelant d'ores et déjà le nouveau président à "poser des actes qui rassemblent à court et à moyen terme". "En ce moment de crise politique pour notre pays, le MR n'a pas le choix", insiste-t-il.

24 477 membres en ordre de cotisation étaient invités à se prononcer par correspondance.

Les résultats du dépouillement sont les suivants :

14 144 bulletins dénombrés

196 bulletins blancs ou nuls

13 948 votes valables.

Le taux de participation est de 57,78 %.

Les résultats sont les suivants :

  • Georges-Louis BOUCHEZ obtient 8640 voix soit 62 % des votes valables
  • Denis DUCARME obtient 5308 voix soit 38 % des votes valables
En ce qui concerne ses préférences en matière de coalition, le Montois a rappelé que son parti ne comptait pas être séparé de l'Open Vld dans un éventuel attelage gouvernemental. Quant à la possibilité d'un nouveau gouvernement avec la N-VA, il s'est dit disposé à travailler avec les nationalistes flamands s'ils souhaitent avancer sur le socio-économique. Par contre, s'ils entendent faire du communautaire, "ce ne sera pas avec le MR", a-t-il réitéré. Elu à la tête des libéraux francophones avec 62% des suffrages, contre 38% à Denis Ducarme, Georges-Louis Bouchez compte savourer sa victoire quelques heures avant de se mettre au travail, a-t-il expliqué à quelques journalistes. Son prédécesseur à la tête du MR, Charles Michel, s'est pour sa part félicité de la manière dont s'est déroulé le processus électoral interne, saluant le "débat vif et intense" entre les candidats. "Nous avons un MR en ordre de marche. Cette élection était une occasion de se rassembler et d'être tourné vers l'avenir", a-t-il ajouté, avant de féliciter le nouveau président, "un jeune avec du tempérament et du talent" pour affronter les défis à venir. Une des premières tâches de Georges-Louis Bouchez consistera à partager les compétences du vice-Premier ministre MR Didier Reynders, en partance pour l'Europe, au sein du gouvernement en affaires courantes. L'actuel ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine, pourrait reprendre certaines de ses compétences. Les noms de Vincent De Wolf et Philippe Goffin circulent également pour monter dans l'exécutif en affaires courantes de Sophie Wilmès. La décision à ce sujet devrait intervenir "dans les prochaines heures", répétait-on à l'envi au MR vendredi soir. Par la suite, Georges Louis-Bouchez devrait rapidement prendre part pour le MR aux travaux en vue de la formation d'un gouvernement fédéral. "Un gouvernement avec la N-VA reste le plan A. Il réunirait les premiers partis de chaque côté de la frontière linguistique. Mais si le PS ou la N-VA font preuve de mauvaise volonté, il faudra passer au plan B" (une coalition arc-en-ciel, ndlr), déclarait-il encore jeudi dans 'La Libre Belgique'. Denis Ducarme reconnait sa défaite "Je souhaite saluer et remercier l'ensemble des membres et des mandataires locaux qui se sont mobilisés pour faire de ce scrutin un véritable moment inédit de démocratie interne. Ce scrutin a réanimé le débat au sein de notre Mouvement, enclenchant une nouvelle dynamique qu'il convient à présent d'amplifier. Un processus vital pour l'avenir de notre formation politique", a commenté M. Ducarme, cité dans un communiqué. Ce scrutin a aussi permis "à l'ensemble des sensibilités libérales et réformatrices de s'exprimer en rappelant leurs spécificités", analyse M. Ducarme, qui y voit la preuve d'un MR "assurément pluriel". Outre ses félicitations au vainqueur, il se déclare disponible afin d'oeuvre au rassemblement de la famille libérale et réformatrice, appelant d'ores et déjà le nouveau président à "poser des actes qui rassemblent à court et à moyen terme". "En ce moment de crise politique pour notre pays, le MR n'a pas le choix", insiste-t-il.