Depuis le 1er mai de cette année, 1.380 détenus ont reçu au moment de quitter la prison une interdiction de venir en Belgique. Dans 293 cas, soit trois fois plus que l'an dernier, il s'agissait d'une interdiction pour 10 ans ou plus.

Cette augmentation est une conséquence de mesures plus strictes, permettant d'éloigner du territoire des personnes d'autres nationalités qui sont pourtant nées en Belgique ou y sont arrivées enfants.

"Nous avons ainsi, cette année, déjà renvoyé plus de 40 'criminels lourds', entre autres des combattants de Syrie, nés en Belgique", se félicite Theo Francken. La nouvelle loi permet aussi d'imposer une interdiction de territoire pour des périodes de plus de 10 ans.

Depuis le 1er mai de cette année, 1.380 détenus ont reçu au moment de quitter la prison une interdiction de venir en Belgique. Dans 293 cas, soit trois fois plus que l'an dernier, il s'agissait d'une interdiction pour 10 ans ou plus. Cette augmentation est une conséquence de mesures plus strictes, permettant d'éloigner du territoire des personnes d'autres nationalités qui sont pourtant nées en Belgique ou y sont arrivées enfants. "Nous avons ainsi, cette année, déjà renvoyé plus de 40 'criminels lourds', entre autres des combattants de Syrie, nés en Belgique", se félicite Theo Francken. La nouvelle loi permet aussi d'imposer une interdiction de territoire pour des périodes de plus de 10 ans.