En réponse à la détresse psychologique que vivent de nombreux jeunes, cette bulle spécifique ou "bulle de kot" devrait permettre à six jeunes d'avoir des interactions entre eux. "Ils ont besoin de contacts comme de pain, mais l'idée ce n'est pas qu'il y ait des interactions entre les bulles. On appellera au sens des responsabilités et de la solidarité des jeunes", explique la ministre dans une interview au soir, précisant qu'un document a été approuvé ce vendredi par tous les ministres concernés, sur base d'avis de pédopsychiatres et d'experts sanitaires mais pas de virologues.

L'idée de cette bulle est de favoriser une vie sociale sur un campus entre six personnes, toujours les mêmes, précise la ministre. "On sait que ça correspond à une réalité. Un des facteurs de contamination il y a quelques mois, c'était la navette kot-famille. On encourage aujourd'hui les étudiants à choisir un lieu entre maison et campus, évidemment pas de ne plus rentrer, mais de le faire moins souvent pour éviter le mix de tranches d'âge. Donc: davantage d'interaction entre pairs mais moins de navettes".

Pour Valérie Glatigny, cette bulle serait le corollaire de la reprise des cours en présentiel dans le supérieur. "On veut travailler ce concept-là avec eux pour créer une rentrée en présentiel la plus sûre possible et donc on va aussi se coordonner avec les autorités locales, l'établissement, les associations étudiantes", ajoute encore la ministre.

En réponse à la détresse psychologique que vivent de nombreux jeunes, cette bulle spécifique ou "bulle de kot" devrait permettre à six jeunes d'avoir des interactions entre eux. "Ils ont besoin de contacts comme de pain, mais l'idée ce n'est pas qu'il y ait des interactions entre les bulles. On appellera au sens des responsabilités et de la solidarité des jeunes", explique la ministre dans une interview au soir, précisant qu'un document a été approuvé ce vendredi par tous les ministres concernés, sur base d'avis de pédopsychiatres et d'experts sanitaires mais pas de virologues. L'idée de cette bulle est de favoriser une vie sociale sur un campus entre six personnes, toujours les mêmes, précise la ministre. "On sait que ça correspond à une réalité. Un des facteurs de contamination il y a quelques mois, c'était la navette kot-famille. On encourage aujourd'hui les étudiants à choisir un lieu entre maison et campus, évidemment pas de ne plus rentrer, mais de le faire moins souvent pour éviter le mix de tranches d'âge. Donc: davantage d'interaction entre pairs mais moins de navettes". Pour Valérie Glatigny, cette bulle serait le corollaire de la reprise des cours en présentiel dans le supérieur. "On veut travailler ce concept-là avec eux pour créer une rentrée en présentiel la plus sûre possible et donc on va aussi se coordonner avec les autorités locales, l'établissement, les associations étudiantes", ajoute encore la ministre.